CONGO : 10 milliards de dollars aux infrastructures en 10 ans selon le président Sassou N’Guesso

Congo

Denis Sassou N’Guesso, président de la république du Congo Brazzaville a déclaré mardi 23 juillet 2013 à l’occasion de l’ouverture économique annuel du magazine Forbes Afrique,que le Congo  avait consenti, entre 2003 et 2013 un montant de 10 milliards de dollars  à la construction des infrastructures de base. Denis Sassou N’Guesso a déclaré « Pour ce qui concerne mon pays, tout en s’appropriant des orientations continentales, le Congo met en oeuvre depuis 2002 une stratégie nationale d’équipement du territoire en privilégiant les transports routier, aérien, maritime et fluvial, la production et la distribution de l’énergie, la production et la distribution d’eau potable, et les télécommunications. C’est dans cette dynamique que patiemment, notre pays a consacré au cours de la dernière décennie un effort remarquable de construction des infrastructures  » Le président Sassou N’Guesso a souligné que cela avait  faciliter la construction de 1.000 km de routes bitumées, et  de 800 km de lignes électriques très haute tension, 1.000 km de fibre optique, des centrales thermiques et des barrages hydroélectriques d’une capacité d’environ 500 MW, des usines de production et des système d’eau potable.Au cours de ce forum a souligné la présence des présidents des états d’Afrique du Sud – Burkina Faso – Ghana – Sénégal ainsi que Kofi Annan ancien secrétaire général de l’ONU ainsi que Jean-François Copé président de l’UMP et député maire de Meaux en France. Selon la banque africaine de développement -BAD-, les classes moyennes africaines sont constituées d’une population évaluée à 300 millions de personnes en 2010 contre 100 millions en 1980. Ces classes moyennes montant en puissance pourraient dépenser plus de 2 000 milliards de dollars par an en 2030. Denis Sassou N’Guesso a précisé « S’il est évident que les classes moyennes s’élargissent en Afrique, il ne me paraît pas tout aussi évident d’observer passivement ce phénomène et d’attendre de voir l’Afrique se développer en conséquence. Au contraire, il me semble plutôt judicieux pour les dirigeants africains que nous sommes de stimuler la croissance et d’accompagner le développement des classes moyennes par la mise en oeuvre de bonnes politiques. Cela aux fins de dynamiser sur le long terme à la fois l’offre et la demande intérieures de vrais ferments du développement ».

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