NAMIBIE/ZAMBIE : Accord énergétique

12 novembre 2010

Rupiah Banda, chef de l’état de la Zambie  est arrivé en Namibie, accompagne de Kenneth Konga, ministre de l’énergie et de l’hydraulique de Namibie pour assister  Hifikepunya Pohamba, chef de l’état de la Nambie  à la mise en service d’une liaison électrique reliant les deux états.  Les lignes électrique ZESCO pour la Zambie et NAMPOWER pour la Namibie sont maintenant reliées.  Cela facilitera les échanges électriques entre les deux centrales .


COTE d IVOIRE : l’ONU valide les résultats de l’élection présidentielle du 1er tour

12 novembre 2010

La mission de l’ONU en Côte d’Ivoire a validé  les résultats du premier tour de l’élection  présidentielle qui s’est déroulé le  31 octobre 2010 , jugeant que les “irrégularités mineures” constatées n’avaient pas entaché globalement le scrutin. Au terme de la proclamation des résultats définitifs par le conseil constitutionnel, le chef de l’état sortant Laurent Gbagbo et l’ancien premier ministre Alassane Ouattara, arrivés en tête au premier tour avec respectivement 38% et 32% des suffrages, s’affronteront au second tour le 28 novembre 2010. M. Ouattara et son allié, l’ancien président Henri Konan Bédié, arrivé troisième, avaient dénoncé de graves irrégularités et exigé un recomptage des voix, mais le conseil constitutionnel a affirmé qu’ils n’avaient pas déposé leurs recours dans les délais. Depuis 2005 le scrutin a connu 6 reports successifs.


TUNISIE : Ouverture du bureau Afrique de l’union internationale des chemins de fer

12 novembre 2010

Abderrahim Zouari, ministre des transports de la Tunise à inauguré en présence de nombreuses personnalités, à Tunis le bureau Afrique de  l’union internationale des chemins de fer – UIC- qui siège à Paris. Ce  bureau régional s’inscrit dans le cadre de la stratégie d’extension du réseau de l’UIC, en Europe, en Afrique, au Moyen-Orient, aux Etats Unis d’Amérique et en Asie.  Le ministre a évoqué le projet du réseau ferroviaire rapide - RFR-  qui s’inscrit dans le cadre du projet du train transmaghrébin.  L’UIC a reçu pour missions de développer le transport ferroviaire international conformément aux normes internationales en vigueur et de consolider la coopération internationale dans ce domaine.


KENYA : Airtel Kenya augmente sa capacité de messagerie avec Acision SMSC

12 novembre 2010

La solution de messagerie d’Acision permet d’augmenter le trafic SMS et améliore l’expérience de l’utilisateur final en matière de données mobiles. Acision, un leader mondial dans le domaine des données mobiles, annonce aujourd’hui qu’Airtel Kenya, filiale de Bharti Airtel, le plus grand prestataire de services de télécommunications en Asie, a choisi sa solution Acision SMSC pour accroître sa capacité de messagerie et soutenir la croissance continue du trafic SMS dans la région. Acison SMSC permettra à Airtel Kenya de fournir une meilleure expérience de messagerie à l’ensemble de ses abonnés tout en proposant une feuille de route claire pour ses futurs services personnalisés de messagerie, qui constituent un élément clé de la stratégie de la société. La messagerie par SMS en Afrique de l’est connaissant une hausse importante en raison de tarifs plus concurrentiels, Airtel Kenya avait besoin d’une solution robuste pour l’aider à satisfaire la soif de messagerie de ses abonnés. La solution Acision SMSC permet à Airtel Kenya de gérer n’importe quelle augmentation de trafic SMS et peut être facilement adaptée afin d’offrir, à l’avenir, des services de messagerie améliorés, au-delà des simples SMS. Acision SMSC permettra également à Airtel Kenya de migrer sans risques vers un environnement tout IP en prévision du transfert des services de messagerie dans cette direction. “Suite au lancement de nos services au Kenya plus tôt dans l’année, nous avons observé une augmentation considérable de l’utilisation de nos services de messagerie “, a déclaré Vincent Mayabi, responsable Core Network chez Airtel Kenya. ’ En nous associant avec Acision, nous démontrons notre engagement envers nos clients, qui consiste à leur proposer une meilleure expérience de messagerie tout en construisant les bases solides des services de messagerie futurs. Avec Acision, nous pourrons rapidement développer notre part de marché en fournissant des services de messagerie dans les zones rurales, et réaliser notre ambition d’être le prestataire de messagerie numéro un du pays”.”L’héritage d’Acision se fonde sur sa capacité à fournir aux opérateurs les solutions de messagerie et de données mobiles les plus évoluées du marché ; nous sommes en effet reconnus comme un acteur de premier plan dans la messagerie au niveau mondial” , a déclaré Sherif Hamoudah, vice-président et directeur général Moyen-Orient, Afrique et Pakistan chez Acision. “Alors que notre part de marché augmente en Afrique, nous sommes heureux d’avoir été choisis par Airtel Kenya pour l’aider à atteindre son objectif de devenir leader du marché”.

À propos d’Acision et d’Airtel Kenya :

 Pour plus d’informations, rendez vous sur le site  http://www.acision.com  et sur  http://www.ke.zain.com  


CONGO BRAZZA : Les pygmées rejetés

12 novembre 2010

Au Congo, les peuples minoritaires autochtones ou pygmées  vivent dans des “conditions de marginalisation extrême”, a déclaré James Anaya, de l’ONU au terme d’une visite de travail de deux semaines. James Anaya a souligné “Beaucoup d’entre eux vivent dans des campements situés à la périphérie des villages et ne disposent pas de logement adéquat ou d’accès aux services sociaux de base comme la santé et l’éducation  déplorant qu’ils soient victimes de comportements discriminatoires profondément enracinés”.

Le responsable onusien a d’autre part attiré l’attention que  “Bien que le sous-développement et la pauvreté chronique soient présents partout dans le pays, particulièrement dans les zones rurales, j’ai observé des situations économiques et sociales nettement plus mauvaises chez les peuples autochtones ne faisant pas partie de la majorité ethnique bantoue du pays”. Les pygmées représentent 10% de la population  estimée à 3,6 millions d’habitants. Ils sont nomades et vivent dans les grandes forêts de l’Afrique centrale.


MAURITANIE : Après la prise de contrôle de Sphere Minerals, le suisse Xstrata investit plus de 6 milliards de dollars

12 novembre 2010

Xstrata envisage d’ investir près de  6 milliards de dollars dans la production du fer a déclaré Mohamed Abdallahi Ould Oudaa ministre des mines de Mauritanie , alors que le groupe minier suisse vient de prendre  le contrôle de Sphere Minerals .Ce géant du fer, qui contrôle les parts de Sphere en Mauritanie, a décidé d’investir plus de 6 milliards de dollars  en Mauritanie. Le groupe minier australien Sphere Minerals travaille en joint-venture à parts égales avec la société nationale industrielle et minière de Mauritanie - SNIM –  dans trois projets dont le plus important, Guelb El Aouj qui se trouve actuellement  en cours de réalisation, doit produire 7 millions de tonnes de fer par an.

Xstrata a déclaré détenir 50,1% du groupe minier australien Sphere Minerals. Le ministre des mines de la Mauritanie  a d’autre part précisé  le relèvement de la production d’or  grâce à un investissement de 1,5 milliard de dollars par la société canadienne Kinross, qui exploite la mine de Tasiast, à 150 kilomètres au nord de Nouakchott. D’après Mohamed Abdallahi Ould Oudaa, les réserves de cette mine devraient atteindrent près de 20 millions d’onces d’or en juillet 2011.

Pour de plus amples renseignements rendez-vous sur le site http://www.xstrata.com


ONU : Il y a 35 ans admission des Comores, intervention de Said Mohamed Jafar à l’ONU le 12 novembre 1975

12 novembre 2010

En version PDF la séance pleinière 2402  du 12 novembre 1975 à l’ONU  Comores 

Qu’il me soit permis tout d’abord de vous exprimer, au nom du peuple comorien, notre profonde gratitude pour l’accueil si chaleureux que vous avez réservé à la candidature du jeune état des Comores. Nos remerciements vont tout d’abord aux membres du conseil de sécurité dont la recommandation favorable et sans équivoque a déterminé le sens de la quasi-unanimité de l’assemblée générale. Nous sommes heureux aujourd’hui, devant l’assemblée, de pouvoir, la tête haute, rappeler les grandes étapes ainsi que les méthodes de notre lutte de libération. Conscients aussi bien de nos insuffisances matérielles de tous ordres, des dimensions réduites de notre territoire que des problèmes liés à sa position géographique, le peuple comorien a choisi de se libérer de la domination coloniale en usant uniquement de moyens pacifiques basés sur la persuasion et le dialogue avec la puissance administrante. Alors qu’il était question d’indépendance depuis le début des années 60, l’étape déterminante a été le vote d’une résolution par laquelle, le 22 décembre 1972, le peuple comorien, à travers ses élus, s’est solennellement engagé dans la voie de l’indépendance, dans l’unité nationale et l’intégrité territoriale des Comores. Le processus ainsi engagé a abouti aux accords du 15 juin 1973 en vertu desquels la France, officiellement, a reconnu la vocation des Comores, une et indivisible, à l’indépendance. Le référendum du 22 décembre 1974, par son ‘oui” massif— 95% en faveur de l’indépendance, avec une participation électorale de 93% — a été la consécration de cette volonté inaltérable de libération et d’émancipation du peuple comorien. A l’intérieur, cette action vis-à-vis dé la puissance administrante a été facilitée par l’appui efficace d’un grand nombre de pays dont, notamment, ceux de nos frères d’Afrique, du monde islamique et de tous les pays épris de paix et de liberté.

L’OUA, par son comite de libération et le groupe africain au sein de cette assemblée, l’ONU, par son Comité spécial de décolonisation, se sont déployés pour sensibiliser l’opinion internationale quant à la menace qui pèse sur l’intégrité de notre territoire national, tout en gardant la sérénité nécessaire pour saluer à chaque étape de notre cheminement vers l’indépendance, les efforts accomplis par les parties intéressées. Comment le peuple comorien, devant une telle solidarité, une telle mobilisation, pourrait-il rester insensible ? Et pourtant, malgré tous ces appuis, nous nous présentons seuls devant vous ! Le conseil exécutif national a demandé à la France de parrainer la candidature des Comores à l’ONU, comme il est d’usage. Celle-ci n’a pas cru devoir répondre favorablement à notre appel. Est-ce le destin qui a voulu que l’affaire des Comores soit toujours entourée d’énigmes ? Allah l’omniscient est seul capable d’y répondre. Les regrets que nous éprouvons devant cette attitude sont d’autant plus grands qu’au cours de la période très courte qui a couru du 22 décembre 1972 jusqu’au 6 juillet 1975, en passant par le référendum d’autodétermination du 22 décembre 1974, la France a conditionné l’indépendance des Comores à l’accomplissement de certains délais, à de nouvelles exigences, qui ne pouvaient qu’encourager la partition de notre pays. La déclaration unilatérale de l’indépendance du 6 juillet 1975 n’est pas un acte de défi lancé contre la France; c’est plutôt l’expression de notre volonté et de notre détermination face aux manœuvres de certains milieux, au sein de la république française, qui restent, malgré le courant irrésistible de l’histoire, attachés désespérément aux délices de la colonisation. L’indépendance des Comores ainsi que l’admission de notre pays au sein de l’organisation s’appliquent bien entendu à l’ensemble de notre territoire national. Cette position découle des principes de la charte des Nations Unies. Elle a été réaffirmée par la résolution 1514 (XV) de décembre 1960. Pour ce qui est des Comores, les résolutions 3161 (XXVIII) et 3291 (XXIX) de l’assemblée générale, de même que les déclarations du Gouvernement français du 26 août et du 24 octobre 1974, sont catégoriques. Or, depuis que nous nous sommes déclarés indépendants, l’ancienne puissance administrante a installé sur une partie de notre territoire une administration directe. Celle-ci échappe à l’autorité légitime de notre gouvernement et méconnaît, premièrement, notre souveraineté et, deuxièmement, les acquis du statut de l’autonomie interne. Les pourparlers engagés par les gouvernements comorien et français durant la première quinzaine du mois d’octobre dernier sur le transfert des pouvoirs pour l’ensemble de notre pays ont dû être suspendus, par suite d’un désaccord fondamental sur le caractère sacré et non négociable de notre intégrité territoriale et sur le principe de la non-ingérence dans les affaires intérieures des deux états souverains. Depuis cette date, nous assistons, dans notre pays, à un drame politique et humain extrêmement grave. Nous voyons, d’un côté les instances dirigeantes de l’ex-puissance administrante s’efforcer de briser notre unité nationale par des procédés dits institutionnels, mais étrangers et inapplicables à notre jeune état souverain. De l’autre côté, des bandes de fanatiques détruisent systématiquement des villages entiers et organisent la déportation massive d’une population pacifique et sans protection avec la complicité passive et active de la gendarmerie française, de la Légion étrangère et des fusilleurs marins français. Nous laissons à l’Assemblé le soin d’apprécier la gravité de cette situation en souhaitant du fond du cœur qu’ensemble, avec toutes les parties intéressées, nous trouvions une solution juste équitable et appropriée. Les Comores sont un ensemble de quatre situées dans l’océan Indien à l’entrée de canal de Mozambique, nous occupons une position privilégiée mais difficile sur la route du pétrole. Alors que l’océan Indien était resté une zone de paix, nous nous inquiétons, à juste titre, de tous les indices qui montrent que cette région du monde est en train de devenir une zone d’affrontement. Avec 300 000 habitants répartis sur 2 235 kilomètres carrés, l’archipel est un pays aux dimensions réduites. C’est aussi un pays sous-développé. La situation économique et sociale, dramatique, nous pose beaucoup de problèmes. Tout cela fait que nous sommes un pays vulnérable. Mais, c’est justement cette situation de faiblesse qui fait que notre volonté de coopération internationale est forte et authentique. Et c’est parce que nous sommes un pays pacifique que nous préférerons toujours, lorsque cela sera possible, la solution supranationale. C’est ainsi que nous adhérons sans réserve à toutes les dispositions de la charte qui prévoit le règlement pacifique des conflits et le développement du respect du droit international. Pays du tiers monde, nous comptons beaucoup sur l’ONU et, à la mesure de nos moyens, nous travaillerons pour lui donner les possibilités de répondre à nos espoirs.

L’ONU peut et doit sauvegarder la souveraineté des petits états, L’ONU peut et doit créer toutes les conditions juridiques et pratiques d’une solidarité entre les états. L’ONU peut et doit permettre d’humaniser les rapports entre les peuples du monde. Et, enfin, l’ONU peut et doit faire admettre un nouvel ordre économique international fondé sur la justice, l’égalité et le droit au bien-être. La France s’est résolument engagée dans la décolonisation dès le début des années 60. Bien souvent, elle s’est posée en défenseur du tiers monde, récusant toute politique d’hégémonie, contestant un ordre économique et financier injuste. Cela, nous n’avons pas voulu l’oublier et nous pensons que la France, fidèle à son idéal de liberté, à ses traditions démocratiques, respectera la volonté massivement exprimée par le peuple comorien le 22 décembre 1974. C’est la seule attitude qui soit digne d’elle et la seule qui soit conforme au désir d’amitié et de coopération maintes fois exprimé par nos deux peuples. Je voudrais, avant de terminer, présenter toutes les félicitations de mon pays au président de l’assemblée générale pour son élection à la tête de l’assemblée. Je suis persuadé que, sous sa haute et sage direction, les travaux de l’assemblée seront couronnés de succès. Pour bien marquer notre foi en l’organisation, mon pays a décidé d’adopter comme jour de fête nationale la date d’aujourd’hui — date de notre admission en tant qu’état, uni et souverain, membre de l’ONU.


NIGERIA : Liens entre la cargaison d’armes et l’Iran

11 novembre 2010

Le gouvernement de la république islamique d’Iran, était à l’origine de  la cargaison secrète d’armes saisies au Nigeria sur un bateau en provenance d’Inde en octobre 2010  estiment plusieurs hauts responsables du Nigéria.  Dans ce chargement se trouvait des munitions , des lances roquettes ainsi que divers matériaux de construction. Des dirigeants militaires d’Israel avaient déclaré que les armes venaient de l’Iran et devaient être livrées à la Bande de Gaza.


COMORES : Scrutins réguliers selon les observateurs internationaux

11 novembre 2010

Le premier tour de l’élection présidentielle aux Comores, le 7 novembre 2010  s’est déroulé de manière transparente et régulière malgré quelques manquements et dysfonctionnements a déclaré la mission d’observation internationale composée de l’Union africaine, de la ligue arabe, de l’organisation internationale de la francophonie. D’après  les premiers résultats provisoires, le candidat issu du pouvoir, l’ancien vice-président Ikililou Dhoinine, arrive en tête avec 26,91% des suffrages exprimés, suivi des deux candidats de l’opposition, Mohamed Said Fazul  avec 21,65%, et Bianrifi Tarmidi  avec 10,90%. Ces trois candidats mohéliens sur les 10 candidats au premier tour,  participeront à l’élection présidentielle  le 26 décembre 2010 et qui auront lieu dans tout l’archipel.


GHANA : Démarrage de la production de pétrole en offshore

11 novembre 2010

La production de pétrole au large du Ghana va commencer  en décembre 2010  avec  un rythme de 50.000 barils par jour, a déclaré  à Londres la compagnie Tullow Oil, en soulignant qu’il s’agissait d’une étape majeure du développement des ressources pétrolières. La production doit atteindre 50.000 barils par jour  avant la fin de l’année 2010 , pour grimper à 120.000 barils jours dans un délai de trois à six mois, c’est à dire pour juin 2011. La découverte  en 2007 du champ Jubilee, qui pourrait contenir jusqu’à 1,8 milliard de barils équivalent pétrole – BEP- , a permis au Ghana de faire son entrée dans le club des pays pétroliers. Tullow a précisé la découverte récente de deux autres gisements de pétrole majeurs au large du Ghana, les champs Owo et Tweneboa. L’exploitation de ces champs pourrait débuter en 2012.


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