20 mai 2009
Le président camerounais Paul Biya aux côtés de son épouse a présidé à la place du 20 mai de la capitale camerounaise les célébrations marquant les 37 ans de l’avènement de l’Etat unitaire du pays depuis 1972.
Le président camerounais Paul Biya
Le président de l’assemblée nationale du Cameroun Cavaye Yeguié Djibril, le Premier ministre Ephraim Inoni et tout son cabinet, le président de la Cour suprême et le procureur général, le corps diplomatique accrédité au Cameroun, ont tous assisté aux festivités marquant la réunification du pays. Le défilé militaire marquant l’Etat unitaire, dont le thème de célébration cette année est “Forces de défense et nation pour la consolidation de la paix sociale et du développement”, notamment avec le passage très remarqué d’un contingent de 108 éléments de l’armée centrafricaine afin de magnifier l’intégration sous régionale. La particularité du défilé militaire a été la présence des femmes officiers à la tête des carrés des différents corps des forces de défense camerounaise. Le défilé civil composé des élèves et des étudiants des lycées, collèges et universités, des partis politiques (32) représentés ou non à l’Assemblée nationale, avec une absence remarquée à Yaoundé du Social Democratic Front (SDF) dont le leader Ni John Fru Ndi avait annoncé le boycott par son mouvement politique de la célébration de la fête de l’unité. Le parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) a fait sensation, avec un passage musclé de 44 carrés de ses militants tout enthousiasmés à défiler devant leur chef du parti le président Paul Biya. La fête se poursuivra dans la soirée avec la réception par le couple présidentiel au palais présidentiel, de toutes les forces vives du Cameroun ainsi que du Corps diplomatique et représentants des organisations internationales en poste au Cameroun. La présence à cette réception au palais présidentiel, du Premier ministre français François Fillon qui arrive au Cameroun pour une visite de 2 jours, constitue la partie très remarquée de la 37ème fête de l’unité. Le 20 mai est une date historique pour le Cameroun qui a vu le même jour, les deux parties le Cameroun occidental (zone anglophone) et le Cameroun oriental (zone francophone), s’unir pour former un seul et unique Etat, à savoir la République unie du Cameroun, après approbation par référendum d’une nouvelle constitution, puis la République du Cameroun en 1984. Le 20 mai 2009 se célèbre dans un contexte difficile fortement marqué tant au plan national qu’à celui international par la crise économique avec au bout du compte, des dégâts collatéraux, sous forme d’emplois supprimés et nombreuses familles condamnées à la précarité, à l’incertitude et à la peur du lendemain.
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20 mai 2009
Quelques six millions d’électeurs inscrits malawites sont appelés à se rendre aux urnes pour élire leurs nouveaux président et parlement. Près de 3.900 bureaux de vote, installés dans l’ensemble du pays. Il s’agit de la quatrième consultation populaire depuis 1994, où le Malawi a introduit le pluralisme politique, mettant fin au régime à parti unique et au règne de Hastings Kamuzu Banda, qui dirigeait le pays depuis son indépendance en 1964. Selon des analystes, l’élection présidentielle du 19 mai est la plus mouvementée dans l’histoire du Malawi.
Le président sortant du Malawi, Bingu Wa Mutharika
Le président sortant du Malawi, Bingu Wa Mutharika, brigue un nouveau mandat, en tant que candidat du parti démocrate progressiste (DPP). M. Bingu, économiste de 75 ans qui a travaillé aux Nations-unies et qui a dirigé le Marché commun de l’Afrique orientale et australe, a remporté la dernière présidentielle le 20 mai 2004, avec 36% des suffrages exprimés. Il doit relever les défis face à ses rivaux, notamment John Tembo, candidat du Parti du Congrès du Malawi, ancien parti unique. John Tembo bénéfie d’un soutien de Bakili Muluzi, chef du front démocratique uni (UDF). M. Muluzi, ancien président du Malawi de 1994 à 2004, a été disqualifié par la Commission électorale du Malawi pour la présidentielle de 2009. Sa candidature a été rejetée sous le prétexte qu’il a déjà accompli deux mandats de cinq ans, seuil maximum prévu par la Constitution. Le candidat indépendant James Nyondo, qui se décrit lui-même comme du “sang neuf” sur la scène politique du Malawi, jure de battre le président sortant lors de l’élection. Il a affirmé qu’il aurait une “bonne chance” pour remporter l’élection.
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19 mai 2009
Le premier ministre François Fillon entamera sa première visite en Afrique subsaharienne, au Cameroun, partenaire traditionnel de la France, puis au Nigeria, le géant anglophone d’Afrique de l’Ouest. Soucieux de promouvoir l’idée du président Nicolas Sarkozy d’une “refondation” des relations franco-africaines débarrassées des stigmates de la “Françafrique”, M. Fillon signera durant cette visite de quatre jours des accords de coopération.
Le premier ministre François Fillon
“Au Cameroun nous consolidons nos relations, au Nigeria nous en établissons les bases”. A Yaoundé, M. Fillon célèbrera la fête nationale lors d’une réception de 7.000 personnes au palais présidentiel offerte par par Paul Biya, qui dirige le pays depuis 1982.
Le président camerounais Paul Biya
Après une visite de chantier, il signera trois documents, dont un accord de défense “nouvelle génération”, un autre portant sur la santé et un accord sur l’immigration concertée, du type de ceux déjà signés par Paris avec d’autres pays africains. M. Fillon sera accompagné du ministre de l’immigration Eric Besson, des secrétaires d’état Alain Joyandet (Coopération), Hervé Novelli (PME), Jean-Marie Bockel (Défense et Anciens combattants) et d’une dizaine de dirigeants d’entreprises. Il doit prononcer un discours devant l’Institut des relations internationales du Cameroun.Il se rendra à Abuja où il sera reçu par le vice-président nigérian Goodluck Jonathan puis par le président Umaru Yar’Adua.
Le président Umaru Yar’Adua
Trois accords sdoivent être signés dont l’un sur la coopération en matière pénale et un “mémoire d’entente” devant permettre à la France de réaliser un “audit” de la marine nigériane pour renforcer la sécurité au large des côtes livrées au brigandage. M. Fillon s’exprimera devant la Communauté économique des Etats d’Afrique de l’Ouest qui siège à Abuja. Il visitera delta du Niger, coeur pétrolifère du pays, qui fait sa richesse, en proie aux violences, de la part notamment du Mouvement pour l’émancipation du delta du Niger, auteur de nombreux enlèvements de travailleurs étrangers. Accompagné de plusieurs dirigeants d’entreprises, comme celui de Total Christophe de Margerie, M. Fillon visitera une plateforme du groupe français, dont 10% des ressources pétrolières proviennent de la région. Malgré les tensions qui le touchent, “le Nigeria est le modèle du grand pays émergent africain” qui a “un potentiel formidable”, souligne l’entourage du premier ministre. Sa visite sera aussi l’occasion pour l’Agence française de développement de signer avec une banque nigériane, la Zenith, un accord d’investissement de 30 millions d’euros.
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19 mai 2009
L’armée nigériane s’engage à poursuivre les opérations militaires en cours contre les rebelles dans la région du delta du Niger, riche en pétrole. La Force d’intervention interarmées devra poursuivre leurs opérations contre le Mouvement pour la libération du delta du Niger (MEND) et d’autres groupes rebelles dans la région, a indiqué le directeur du centre d’informations de l’armée nigériane, le colonel Chris Jemitola. Le MEND est le plus grand groupe militaire en opération dans la région nigérianne du Delta riche du pétrole. Il est responsable pour l’enlèvement de plus de 200 étrangers depuis le début 2006 dans la région. L’armée nigériane a démenti les accusations de génocide du MEND, arguant qu’aucune communauté n’a été attaquée par les soldats depuis le lancement des opérations militaires la semaine dernière. Le porte-parole de l’armée a indiqué qu’il ne pouvait pas confirmer le nombre de morts et de blessés recensés jusqu’à présent dans les affrontements entre l’armée nigériane et les rebelles. La Force d’intervention interarmées effectuait une mission visant à libérer des otages quand les insurgés les ont attaqués. La Force d’intervention interarmées nigériane a sauvé quatre otages ukrainiens dans un affrontement avec le MEND, et détruit un important camp rebelle dans la région du Delta du Niger. La Force d’intervention interarmées n’est autorisées à utiliser la force que pour pour se défendre ou pour arrêter un criminel qui y résistait. Depuis le début de l’année 2006, plusieurs centaines d’étrangers ont été enlevés dans la région du Delta du Niger par un mélange de militants et de criminels, pour la plupart des travailleurs étrangers sur les plateformes pétrolières.
Plateformes pétrolières au Nigéria
On a également enregistré beaucoup d’attaques sur les installations pétrolières depuis. L’insécurité dans cette région productrice de pétrole a fait chuter la production pétroliè re au Nigeria, qui a enregistré une baisse de près de 25% par rapport à sa production quotidienne de 2, 6 millions de barils.
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Afrique anglophone et lusophone | Tagué: Barils de pétrole, Delta du Niger, Lagos, MEND, plateformes pétrolières, Rebelles nigérians |
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18 mai 2009
Un commandant rebelle suspecté d’avoir commis des crimes de guerre au Darfour au Soudan, Abu Garda, a comparu volontairement devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, après être arrivé la veille aux Pays-Bas par un vol commercial. Après son arrivée , des représentants de la Cour lui avaient notifié l’ordre de comparaitre devant la Chambre préliminaire . Après un entretien avec son conseil, il avait été conduit dans un lieu assigné par la Cour pour son séjour à La Haye, a précisé la CPI. « La comparution volontaire d’Abu Garda peut servir à encourager d’autres suspects encore en fuite à se présenter devant la Cour afin d’être entendus, avec toutes les garanties d’un procès équitable », a déclaré le greffier de la Cour, Silvana Arbia.
Cour Pénale Internationale , La Haye
C’est la première fois que des juges de la CPI émettent une citation à comparaitre plutôt qu’un mandat d’arrêt. Les juges de la Chambre préliminaire ont estimé qu’Abu Garda se présentera devant la Cour sans qu’il soit nécessaire de l’arrêter. Abu Garda est également la première personne à comparaître dans le cadre de l’enquête relative au Darfour ouverte en juin 2005. Membre de la tribu des Zaghawa du Soudan, Abu Garda doit répondre de trois chefs de crimes de guerre qui auraient été commis dans le cadre d’une attaque lancée le 29 septembre 2007 contre la Mission de l’Union africaine au Soudan (MUAS), une mission de maintien de la paix stationnée à la base militaire de Haskanita, dans la localité d’Umm Kadada au Darfour-Nord. Au cours de cette attaque, 12 soldats de la MUAS auraient été tués et huit autres auraient été grièvement blessés. « Aujourd’hui, nos pensées vont aux officiers du maintien de la paix et aux autres travailleurs des organisations humanitaires qui fournissent une aide et une sécurité essentielle à des millions de personnes vivant dans des pays confrontés à des conflits armés », a déclaré Mme Arbia. Lors de la première comparution du suspect, le juge Cuno Tarfusser (Italie), l’a informé des crimes qui lui sont reprochés et de ses droits. A la fin de cette audience, Abu Garda est libre de quitter le pays. Il sera tenu de revenir aux Pays-Bas pour assister à une audience de confirmation des charges, qui sera tenue dans un délai raisonnable afin d’examiner s’il y a des motifs substantiels de croire qu’il a commis ces crimes.
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18 mai 2009
Les acteurs politiques ivoiriens, réunis à Ouagadougou pour la 5e réunion du Cadre permanent de concertation (CPC), ont fait le bilan de l’Accord politique global de Ouagadougou et de ses accords complémentaires, mais surtout pour trouver les voies et moyens pour organiser l’élection présidentielle prévue le 29 novembre 2009. Les participants, qui ont écouté les exposés du premier ministre Guillaume Soro,
Le premier ministre Guillaume Soro
du ministre de la justice et du président de la Commission électorale indépendante (CEI), se sont dits satisfaits des résultats enregistrés dans les opérations de recensement électoral qui ont permis d’enregistrer plus de 6 millions de personnes. Le CPC a exhorté la CEI à poursuivre la préparation. La date du 20 mai 2009 a été retenue pour le démarrage effectif des passations de charge entre les commandants de zone des Forces nouvelles et les préfets. Dans la perspective de la campagne électorale, la 5e réunion de Ouagadougou invite le gouvernement ivoirien et les organes de régulation à veiller au respect du principe de l’accès équitable des partis politiques aux médias d’état et au traitement équilibré de l’information. Sur la question des moyens financiers, la CEI a besoin de 5 milliards de FCFA et le gouvernement a été invité à continuer à apporter à la CEI et aux autres structures de recensement, les ressources nécessaires. A la clôture des travaux, le président ivoirien Blaise Compaoré qui se disait préoccupé par certaines questions il y a quelques semaines, s’est dit confiant à l’issue de la rencontre. Pour le premier ministre ivoirien, la date du 29 novembre 2009 est réaliste pour la tenue de la présidentielle en Côte d’Ivoire, car tout serait réuni pour réussir ce délai. Il a indiqué sur les questions militaires, des progrès notables ont été réalisés, le pays bénéficie aujourd’hui d’un plan de sécurisation des élections, le redéploiement des forces de sécurité, notamment logées au centre de commandement intégré (CCI) ont commencé à être redéployées. Sur la question de la reconstitution des registres de l’état civil, M. Soro, a laissé entendre que c’est un processus qui arrive à achèvement le 20 mai 2009. Le président du rassemblement des républicain (RDR), Alassane Dramane Ouattara s’est dit également satisfait du point de vue des décisions prises à l’issue de la réunion, mais aussi dans l’ambiance dans laquelle se sont déroulés les travaux. ”Nous avons décidé que les listes électorales seraient publiées en septembre 2009 et en ce moment les cartes d’électeurs et les cartes d’identité peuvent être fabriquées, distribuées pour que la campagne électorale commence en mi-novembre”, a déclaré M. Ouattara. Saluant le bon travail mené par les structures, le leader du RDR pense que les ivoiriens auront des élections paisibles, transparentes et équitables car les questions logistiques et financières qui ont été des obstacles, ont été levées. ”Nous sommes en bonne voie pour tenir ses élections effectivement
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Afrique de l'Ouest | Tagué: Cote d'Ivoire, Guillaume Soro, Ouagadougou, Ouattara |
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18 mai 2009
La République démocratique du Congo (RDC) va commémorer, à partir du 6 juin 2009, le cinquantenaire du nucléaire congolais remontant à juin 1959 avec l’installation à cette époque du réacteur nucléaire, le premier en Afrique centrale. Plusieurs manifestations dont un colloque national sur “ l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques en RDC, 50 ans après”, de même un colloque international sur l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques en Afrique. Ces manifestations vont s’étendre sur toute l’année jusqu’au 6 juin 2010 avec comme objectif visé par le Centre régional de l’énergie nucléaire de Kinshasa (CREN-K) de présenter à la communauté nationale, la contribution de l’énergie atomique au développement socio-économique du pays.
Vue intérieure d’un Triga Mark II
Le réacteur atomique installé en 1959 a fonctionné jusqu’en 1970, avant d’être remplacé par le Triga Mark II, mis en service le 24 mars 1972 en régime stable
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué: Cinquantenaire du nucléaire en RDC, Energie nucléaire de Kinshasa, République Démocratique du Congo RDC, Triga Mark II |
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17 mai 2009
La force mixte de l’Union africaine et de l’ONU au Darfour (MINUAD) a condamné une attaque menée par des éléments rebelles soudanais contre une position de l’armée soudanaise dans le nord du Darfour. Rodolphe Adada, chef de la MINUAD, a indiqué condamner l’attaque qui serait l’oeuvre du Mouvement pour la justice et l’égalité (JEM). ”J’appelle toutes les parties du conflit du Darfour à éviter l’utilisation de la violence, à chercher une solution pacifique à leurs problèmes, notamment par le biais du processus de Doha, et à oeuvrer pour une cessation des hostilités”, a précisé M.Adada. L’attaque contre la position de l’armée soudanaise située à Hornoi, ville du Darfour-Nord, a duré trois heures. Aucun bilan n’a été donné à propos des pertes. L’état du Darfour-Nord a été récemment le théâtre de violents combats entre le JEM et la faction Minni de l’armée de libération du Soudan, qui a rejoint l’armée gouvernementale après que son chef, Minni Arkou Minawi, eut signé un accord de paix avec le gouvernement en mai 2006.
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Afrique francophone | Tagué: chef de la MINUAD, Darfour, Minni Arkou Minawi, MINUAD, Rebelles soudanais, Rodolphe Adada, Soudan |
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17 mai 2009
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa, est arrivé à Khartoum pour une réunion de consultations avec les organisations régionales sur la situation humanitaire, sécuritaire et politique au Darfour.
Le secrétaire général de la Ligue arabe, Amr Moussa
Dans une déclaration faite à son arrivée, M. Moussa a indiqué que le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping, et le secrétaire général de l’Organisation de la conférence islamaique, Ekmeleddin Ihsanoglu, prendront part également à cette réunion.
Le président de la Commission de l’Union africaine, Jean Ping
La réunion se tient à la demande du gouvernement soudanais pour examiner la situation sécuritaire et humanitaire du Darfour et les négociations de paix entre le gouvernement et les mouvements rebelles. La réunion doit examiner également le mandat d’arrêt émis par le tribunal pénal international contre le président soudanais Omer al-Béchir.
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Corne de l'Afrique | Tagué: Darfour, Ekmeleddin Ihsanoglu, Jean Ping, Khartoum, le président de la Commission de l'Union africaine, le président soudanais Omer al-Béchir, Rebelles, secrétaire général de la Ligue arabe, Soudan, Tribunal pénal international |
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