20 mai 2009
L’Union africaine (UA) a exprimé sa vive préoccupation au sujet de l’évolution de la situation en Somalie, particulièrement les activités d’insurrection menées par des groupes armés opposés à la paix et au processus de réconciliation. Le président de la Commission de l’Union africaine Jean Ping a condamné l’agression perpetrée contre le gouvernement fédéral de transition (TFG) et ses institutions ainsi que sur la population civile par ces groupes armés. Il a exprimé la préoccupation au sujet de la situation humanitaire de plus en plus précaire qui a conduit au déplacement des milliers de personnes ces derniers jours. Le nombre de personnes fuyant la capitale somalienne ces 12 derniers jours a actuellement augmenté à 45.000, selon le bureau du Haut Commissariat des réfugiés (HCR) des Nations unies. La dégradation de la situation sécuritaire a brusquement réduit l’espace humanitaire dans la zone de conflit, entravant la livraison d’aide aux déplacés.
Le président de la Commission de l’Union africaine Jean Ping
M. Jean Ping a réitéré le soutien et l’engagement de l’Union africaine aux côtés du TFG, estimant que les attaques continues sur le gouvernement “sont rejetées comme une tentative anticonstitutionnelle de changement de gouvernement.” Toute démarche qui fait dérailler le TFG sera sanctionnée par l’Afrique et la communauté internationale, a-t-il affirmé. Saluant le récent engagement de la communauté internationale pour soutenir la Somalie, le chef de la Commission de l’Union africaine a vivement recommandé à tous les somaliens “de s’abstenir d’utiliser la violence et de rejoindre le processus de réconciliation pour construire une Somalie pacifique et démocratique.” Les combattants islamistes somaliens ont pris ces derniers jours plusieurs positions clé à Mogadiscio et deux principales villes dans le centre du pays, suscitant les craintes d’un renversement du gouvernement.
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Organisations internationales - Institutions | Tagué : Commission de l'Union africaine, Gouvernement fédéral de transition, Jean Ping, Somalie, Union africaine |
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20 mai 2009
La délégation du Conseil de sécurité de l’ONU a terminé sa tournée en Afrique par une visite au Libéria, où elle a eu des consultations avec la présidente Ellen Sirleaf Johnson.
La présidente du Libéria, Ellen Sirleaf Johnson
La discussion a porté sur la paix, la sécurité, le relèvement économique et le développement, ainsi que sur la réduction de la présence de la Mission des Nations Unies au Liberia (MINUL) La MINUL a été établie par la résolution 1509 du Conseil de sécurité en septembre 2003, pour vérifier la mise en oeuvre de l’accord de cessez-le-feu et le processus de paix dans ce pays d’Afrique occidentale. Elle dispose actuellement de plus de 11.340 hommes ou femmes en uniforme, avec un budget annuel de 632 millions de dollars américains. 106 Casques bleus ont perdu la vie pour la paix au Libéria. La délégation du Conseil de sécurité a également visité l’académie de police nationale du Libéria où l’ONU joue un rôle d’assistance. On leur a également présenté un programme communautaire grâce auquel d’ex-combattantes ont pu achever une formation, notamment dans la couture.La délégation a enfin eu des discussions avec des entreprises importantes au Libéria, dont Arcelor Mittal et Buchanan Energie Renouvelable. Avant le Libéria, elle s’est rendue en RDCongo.
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Afrique anglophone et lusophone | Tagué : Arcelor Mittal et Buchanan Energie Renouvelable, Casques bleus, Conseil de sécurité de l'ONU, Ellen Sirleaf Johnson, Libéria, MINUL |
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20 mai 2009
Le gouvernement angolais fait de grands efforts pour relancer la production de café et reprendre sa position de premier producteur mondial de café.
Afonso Pedro Canga, ministre angolais de l’Agrculture
Afonso Pedro Canga, ministre de l’Agrculture, a précisé que le gouvernement travaille à offrir des opportunités aux firmes et individus pour cultiver le café afin qu’ils puissent améliorer la production de café et les niveaux de profit. Le ministre Canga, qui a présidé un atelier international sur la recherche et le développement de la production caféière ouvert mercredi dans la province d’Uige, dans le nord de l’Angola, une des principales bases de production de café en Angola, a aussi affirmé que l’atelier discutera des questions liées à la production caféière dont la recherche scientifique sur le café, les expériences et l’assistance technique, entre autres. Les participants ont aussi discuté des questions liées à la relance de la production de café dans le pays ainsi que des nouvelles techniques et technologies qui peuvent être utilisées pour améliorer la qualité du café angolais et accroître sa production. Plus de 150 officiels gouvernementaux, scientifiques, chercheurs et agrotechniciens dans la production de café venus d’Angola, du Brésil et du Portugal ont assisté à un atelier international.L’Angola a été premier producteur mondial de café dans le passé. En 1974 sa production de café a atteint un record de 225.000 tonnes. Toutefois, la guerre civile de 27 ans qui s’est achevée en 2002 a fait baisser la production de café. L’année dernière, l’Angola a lancé un programme de revitalisation du café en accordant des micro-crédits aux cultivateurs de café dans le but de reprendre sa place de premier producteur dans le monde.
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Afrique anglophone et lusophone, Afrique centrale et équatoriale | Tagué : Afonso Pedro Canga, Angola, Brésil, ministre angolais de l'Agrculture, Portugal, Premier producteur mondial de café, province d'Uige |
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20 mai 2009
La Suisse a annoncé l’annulation de la totalité de la dette togolaise à son égard, soit 73 milliards de Fcfa soit environ 111 millions d’euros “En vertu du présent accord, nous annulons totalement et définitivement la dette du Togo vis-à-vis de la confédération Suisse”, a déclaré l’ambassadeur de la Suisse au Togo, Nicolas Langues. Le ministre togolais de l’économie et des finances, Adji Otèth Ayassor, s’est réjoui de cette décision suisse et a assuré que son pays allait affecter ces ressources aux objectifs prioritaires identifiées dans le Document de stratégie de réduction de la pauvreté (DSRP).
Le ministre togolais de l’économie et des finances, Adji Otèth Ayassor
“Cette assistance exceptionnelle permettra au Togo de retrouver une situation économique plus viable”, a indiqué M. Ayassor.
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Afrique francophone | Tagué : Adji Otèth Ayassor, Annulation de la dette togolaise par la Suisse, l'ambassadeur de la Suisse au Togo, Le ministre togolais de l'économie et des finances, Nicolas Langues, Togo |
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20 mai 2009
La force spéciale nigériane a recupéré d’importantes quantités d’armes et de munitions à Okerenkoko et Oporoza dans le sud-est de l’Etat du Delta. Entre autres, des armes, des grenades lance- roquettes, machettes et amulettes locales. La récupération des armes est la toute récente depuis que l’armée a lancé les opérations contre les militants dans cette région. Rabe Abubakar, le porte-parole de l’armée, a donné les derniers développements sur le progrès de la situation estimant que les opérations dans les deux communautés ont été exécutées après qu’une source de renseignement fiable eût indiqué les deux lieux comme des zones de regroupement pour les militants délogés des anciens camps actuellement occupées par l’armée. Il a nié l’allégation selon laquelle les éléments des forces spéciales ont envahi les communautés avec des chasseurs et hélicoptères de combat. ”C’était seulement les soldats de l’armée de terre qui ont mené des fouilles et recupéré ce materiel mentionné,” a-t-il estimé. L’opération a été opportune eu égard au calibre de l’arsenal militaire découvert dans les sites des militants. ”Nous devons fêter cette opération et le succès qu’il enregistre avec la quantité recupérée entre les mains de ces criminels,” a-t-il ajouté. Rabe Abubakar a indiqué que les vies des Nigérians vivant dans les communautés du Delta du Niger sont précieuses pour l’armée et qu’il ne voyait pas de raisons pour lesquelles les jets devraient être utilisés.
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Afrique anglophone et lusophone | Tagué : Chasseurs et avions de combats, grenades lance- roquettes, hélicoptères de combat, l'arsenal militaire, machettes et amulettes locales, Nigéria, Okerenkoko et Oporoza dans le sud-est de l'Etat du Delta, Rabe Abubakar |
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20 mai 2009
Anne-Marie IDRAC, Secrétaire d’état au commerce extérieur se rendra en Afrique, successivement au Gabon (24-25 mai), en Angola (25-27 mai) et en Afrique du Sud (27-30 mai). Deux mois après la visite de travail du Président de la république à Kinshasa (République démocratique du Congo), Brazzaville (République du Congo) et Niamey (République du Niger), cette troisième tournée d’Anne‑Marie IDRAC en Afrique sub-saharienne témoignera du caractère stratégique de la relation franco-africaine. Premier fournisseur et deuxième client du Gabon, la France entretient des relations politiques et économiques denses avec ce pays. Anne-Marie IDRAC réaffirmera à Libreville l’engagement français en matière d’aide au développement, en faveur de la préservation de la forêt équatoriale et de la lutte contre le changement climatique.
Anne-Marie IDRAC, Secrétaire d’état au commerce extérieur
La ministre visitera à cet égard un site d’exploitation forestière dans la région de Kango, financé par l’Agence Française de Développement à hauteur de 9,2 M€. La conversion de la dette gabonaise permettra de financer 60 millions d’euros de projets dans ce secteur. Un an après la visite du Président de la république, qu’elle avait accompagné en Angola, Anne‑Marie IDRAC ouvrira le 26 mai 2009 la séance plénière du Forum des affaires franco-angolais, qui réunira une soixantaine d’entreprises françaises dans les secteurs de l’énergie, des infrastructures, des hydrocarbures et du financement. Avec 3,2 Mds€ d’échanges en 2008, l’Angola est le deuxième partenaire commercial de la France en Afrique sub-saharienne. « Depuis 2008, l’ensemble du dispositif public français de soutien à l’international est opérationnel en Angola. Les entreprises françaises disposent désormais de tous les outils leur permettant de nouer de véritables partenariats » déclare Anne-Marie IDRAC. Réalisant à elle seule 40% du PIB de l’Afrique sub-saharienne, l’Afrique du Sud est un acteur politique et économique majeur sur le continent. Dans son discours prononcé au Cap le 28 février 2008, le Président de la république a jeté les bases d’un renouveau du partenariat franco-africain, fondé sur l’égalité, l’équité et le respect. Premier membre du gouvernement français à rencontrer le nouveau gouvernement sud-africain, Anne-Marie IDRAC assurera ses interlocuteurs de l’engagement des entreprises françaises à renforcer les partenariats existants notamment dans les secteurs de l’énergie et des infrastructures. Mme IDRAC ouvrira jeudi 28 mai 2009 à Johannesburg le séminaire du Partenariat industriel nucléaire, où une quarantaine d’entreprises françaises seront représentées.
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Afrique anglophone et lusophone, Afrique centrale et équatoriale | Tagué : Afrique du sud, Angola, Anne Marie Idrac en Afrique, Energie et infrastructures, Gabon, Johannesburg, Libreville, Luanda |
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20 mai 2009
L’ambassade de Chine en Côte d’Ivoire a offert par l’entremise du ministère ivoirien de la Solidarité et des Victimes de guerre, des machines de conditionnement à des groupements de femmes. Ce don d’un montant global de près de quatre millions de FCFA est constitué de trois broyeuses et d’une décortiqueuse qui ont été offertes à des associations coopératives de femmes des zones rurales des départements de Man (ouest), Agboville (sud), Bongouanou (est) et Guibéroua (centre-ouest). Cette cérémonie “montre, une fois de plus, les excellentes relations d’amitié et de coopération” entre la Chine et la Côte d’Ivoire, a affirmé l’ambassadeur de Chine en Côte d’Ivoire, Wei Wenhua. ”Vos frères chinois sont toujours à vos côtés pour vous accompagner”, a-t-il lancé à l’assistance avant d’ajouter que “ni les répercussions sévères de la crise internationale, ni les difficultés techniques et financières actuelles de la Côte d’Ivoire,rien ne peut toucher à la base solide des excellentes relations de coopération et d’amitié sino-ivoiriennes”. ”Nous savons que la Chine est populaire en Côte d’Ivoire”, a déclaré le ministre de la Solidarité et des Victimes de guerre, Louis André Dacoury-Tabley, non sans insister sur l’appui que ce pays, à travers son ambassade, a toujours apporté à son département ministériel pour l’accomplissement de ses missions. La porte-parole des bénéficiaires Germaine Gnahoua Dakouri a, pour sa part, relevé que ces machines vont leur permettre non seulement de réduire leur temps de travail et de fatigue mais également d’accroître leurs productions et de lutter efficacement contre la pauvreté en leur sein.
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Afrique francophone | Tagué : Ambassade de Chine en Cote d'Ivoire, Germaine Gnahoua Dakouri, Machines agricoles, Wei Wenhua |
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20 mai 2009
Le président camerounais Paul Biya aux côtés de son épouse a présidé à la place du 20 mai de la capitale camerounaise les célébrations marquant les 37 ans de l’avènement de l’Etat unitaire du pays depuis 1972.
Le président camerounais Paul Biya
Le président de l’assemblée nationale du Cameroun Cavaye Yeguié Djibril, le Premier ministre Ephraim Inoni et tout son cabinet, le président de la Cour suprême et le procureur général, le corps diplomatique accrédité au Cameroun, ont tous assisté aux festivités marquant la réunification du pays. Le défilé militaire marquant l’Etat unitaire, dont le thème de célébration cette année est “Forces de défense et nation pour la consolidation de la paix sociale et du développement”, notamment avec le passage très remarqué d’un contingent de 108 éléments de l’armée centrafricaine afin de magnifier l’intégration sous régionale. La particularité du défilé militaire a été la présence des femmes officiers à la tête des carrés des différents corps des forces de défense camerounaise. Le défilé civil composé des élèves et des étudiants des lycées, collèges et universités, des partis politiques (32) représentés ou non à l’Assemblée nationale, avec une absence remarquée à Yaoundé du Social Democratic Front (SDF) dont le leader Ni John Fru Ndi avait annoncé le boycott par son mouvement politique de la célébration de la fête de l’unité. Le parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) a fait sensation, avec un passage musclé de 44 carrés de ses militants tout enthousiasmés à défiler devant leur chef du parti le président Paul Biya. La fête se poursuivra dans la soirée avec la réception par le couple présidentiel au palais présidentiel, de toutes les forces vives du Cameroun ainsi que du Corps diplomatique et représentants des organisations internationales en poste au Cameroun. La présence à cette réception au palais présidentiel, du Premier ministre français François Fillon qui arrive au Cameroun pour une visite de 2 jours, constitue la partie très remarquée de la 37ème fête de l’unité. Le 20 mai est une date historique pour le Cameroun qui a vu le même jour, les deux parties le Cameroun occidental (zone anglophone) et le Cameroun oriental (zone francophone), s’unir pour former un seul et unique Etat, à savoir la République unie du Cameroun, après approbation par référendum d’une nouvelle constitution, puis la République du Cameroun en 1984. Le 20 mai 2009 se célèbre dans un contexte difficile fortement marqué tant au plan national qu’à celui international par la crise économique avec au bout du compte, des dégâts collatéraux, sous forme d’emplois supprimés et nombreuses familles condamnées à la précarité, à l’incertitude et à la peur du lendemain.
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué : Cameroun, Fete nationale du Cameroun 20 mai, forces de défense camerounaise, Yaoundé |
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20 mai 2009
Quelques six millions d’électeurs inscrits malawites sont appelés à se rendre aux urnes pour élire leurs nouveaux président et parlement. Près de 3.900 bureaux de vote, installés dans l’ensemble du pays. Il s’agit de la quatrième consultation populaire depuis 1994, où le Malawi a introduit le pluralisme politique, mettant fin au régime à parti unique et au règne de Hastings Kamuzu Banda, qui dirigeait le pays depuis son indépendance en 1964. Selon des analystes, l’élection présidentielle du 19 mai est la plus mouvementée dans l’histoire du Malawi.
Le président sortant du Malawi, Bingu Wa Mutharika
Le président sortant du Malawi, Bingu Wa Mutharika, brigue un nouveau mandat, en tant que candidat du parti démocrate progressiste (DPP). M. Bingu, économiste de 75 ans qui a travaillé aux Nations-unies et qui a dirigé le Marché commun de l’Afrique orientale et australe, a remporté la dernière présidentielle le 20 mai 2004, avec 36% des suffrages exprimés. Il doit relever les défis face à ses rivaux, notamment John Tembo, candidat du Parti du Congrès du Malawi, ancien parti unique. John Tembo bénéfie d’un soutien de Bakili Muluzi, chef du front démocratique uni (UDF). M. Muluzi, ancien président du Malawi de 1994 à 2004, a été disqualifié par la Commission électorale du Malawi pour la présidentielle de 2009. Sa candidature a été rejetée sous le prétexte qu’il a déjà accompli deux mandats de cinq ans, seuil maximum prévu par la Constitution. Le candidat indépendant James Nyondo, qui se décrit lui-même comme du “sang neuf” sur la scène politique du Malawi, jure de battre le président sortant lors de l’élection. Il a affirmé qu’il aurait une “bonne chance” pour remporter l’élection.
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Afrique anglophone et lusophone | Tagué : Bakili Muluzi, Banthyre, Bingu Wa Mutharika, Hastings Kamuzu Banda, James Nyondo, Le président sortant du Malawi, Malawi |
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