18 mai 2009
Un commandant rebelle suspecté d’avoir commis des crimes de guerre au Darfour au Soudan, Abu Garda, a comparu volontairement devant la Cour pénale internationale (CPI) à La Haye, après être arrivé la veille aux Pays-Bas par un vol commercial. Après son arrivée , des représentants de la Cour lui avaient notifié l’ordre de comparaitre devant la Chambre préliminaire . Après un entretien avec son conseil, il avait été conduit dans un lieu assigné par la Cour pour son séjour à La Haye, a précisé la CPI. « La comparution volontaire d’Abu Garda peut servir à encourager d’autres suspects encore en fuite à se présenter devant la Cour afin d’être entendus, avec toutes les garanties d’un procès équitable », a déclaré le greffier de la Cour, Silvana Arbia.
Cour Pénale Internationale , La Haye
C’est la première fois que des juges de la CPI émettent une citation à comparaitre plutôt qu’un mandat d’arrêt. Les juges de la Chambre préliminaire ont estimé qu’Abu Garda se présentera devant la Cour sans qu’il soit nécessaire de l’arrêter. Abu Garda est également la première personne à comparaître dans le cadre de l’enquête relative au Darfour ouverte en juin 2005. Membre de la tribu des Zaghawa du Soudan, Abu Garda doit répondre de trois chefs de crimes de guerre qui auraient été commis dans le cadre d’une attaque lancée le 29 septembre 2007 contre la Mission de l’Union africaine au Soudan (MUAS), une mission de maintien de la paix stationnée à la base militaire de Haskanita, dans la localité d’Umm Kadada au Darfour-Nord. Au cours de cette attaque, 12 soldats de la MUAS auraient été tués et huit autres auraient été grièvement blessés. « Aujourd’hui, nos pensées vont aux officiers du maintien de la paix et aux autres travailleurs des organisations humanitaires qui fournissent une aide et une sécurité essentielle à des millions de personnes vivant dans des pays confrontés à des conflits armés », a déclaré Mme Arbia. Lors de la première comparution du suspect, le juge Cuno Tarfusser (Italie), l’a informé des crimes qui lui sont reprochés et de ses droits. A la fin de cette audience, Abu Garda est libre de quitter le pays. Il sera tenu de revenir aux Pays-Bas pour assister à une audience de confirmation des charges, qui sera tenue dans un délai raisonnable afin d’examiner s’il y a des motifs substantiels de croire qu’il a commis ces crimes.
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Publié par oubangui
18 mai 2009
Les acteurs politiques ivoiriens, réunis à Ouagadougou pour la 5e réunion du Cadre permanent de concertation (CPC), ont fait le bilan de l’Accord politique global de Ouagadougou et de ses accords complémentaires, mais surtout pour trouver les voies et moyens pour organiser l’élection présidentielle prévue le 29 novembre 2009. Les participants, qui ont écouté les exposés du premier ministre Guillaume Soro,
Le premier ministre Guillaume Soro
du ministre de la justice et du président de la Commission électorale indépendante (CEI), se sont dits satisfaits des résultats enregistrés dans les opérations de recensement électoral qui ont permis d’enregistrer plus de 6 millions de personnes. Le CPC a exhorté la CEI à poursuivre la préparation. La date du 20 mai 2009 a été retenue pour le démarrage effectif des passations de charge entre les commandants de zone des Forces nouvelles et les préfets. Dans la perspective de la campagne électorale, la 5e réunion de Ouagadougou invite le gouvernement ivoirien et les organes de régulation à veiller au respect du principe de l’accès équitable des partis politiques aux médias d’état et au traitement équilibré de l’information. Sur la question des moyens financiers, la CEI a besoin de 5 milliards de FCFA et le gouvernement a été invité à continuer à apporter à la CEI et aux autres structures de recensement, les ressources nécessaires. A la clôture des travaux, le président ivoirien Blaise Compaoré qui se disait préoccupé par certaines questions il y a quelques semaines, s’est dit confiant à l’issue de la rencontre. Pour le premier ministre ivoirien, la date du 29 novembre 2009 est réaliste pour la tenue de la présidentielle en Côte d’Ivoire, car tout serait réuni pour réussir ce délai. Il a indiqué sur les questions militaires, des progrès notables ont été réalisés, le pays bénéficie aujourd’hui d’un plan de sécurisation des élections, le redéploiement des forces de sécurité, notamment logées au centre de commandement intégré (CCI) ont commencé à être redéployées. Sur la question de la reconstitution des registres de l’état civil, M. Soro, a laissé entendre que c’est un processus qui arrive à achèvement le 20 mai 2009. Le président du rassemblement des républicain (RDR), Alassane Dramane Ouattara s’est dit également satisfait du point de vue des décisions prises à l’issue de la réunion, mais aussi dans l’ambiance dans laquelle se sont déroulés les travaux. ”Nous avons décidé que les listes électorales seraient publiées en septembre 2009 et en ce moment les cartes d’électeurs et les cartes d’identité peuvent être fabriquées, distribuées pour que la campagne électorale commence en mi-novembre”, a déclaré M. Ouattara. Saluant le bon travail mené par les structures, le leader du RDR pense que les ivoiriens auront des élections paisibles, transparentes et équitables car les questions logistiques et financières qui ont été des obstacles, ont été levées. ”Nous sommes en bonne voie pour tenir ses élections effectivement
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Publié par oubangui
18 mai 2009
La République démocratique du Congo (RDC) va commémorer, à partir du 6 juin 2009, le cinquantenaire du nucléaire congolais remontant à juin 1959 avec l’installation à cette époque du réacteur nucléaire, le premier en Afrique centrale. Plusieurs manifestations dont un colloque national sur “ l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques en RDC, 50 ans après”, de même un colloque international sur l’utilisation de l’énergie atomique à des fins pacifiques en Afrique. Ces manifestations vont s’étendre sur toute l’année jusqu’au 6 juin 2010 avec comme objectif visé par le Centre régional de l’énergie nucléaire de Kinshasa (CREN-K) de présenter à la communauté nationale, la contribution de l’énergie atomique au développement socio-économique du pays.
Vue intérieure d’un Triga Mark II
Le réacteur atomique installé en 1959 a fonctionné jusqu’en 1970, avant d’être remplacé par le Triga Mark II, mis en service le 24 mars 1972 en régime stable
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué : Cinquantenaire du nucléaire en RDC, Energie nucléaire de Kinshasa, République Démocratique du Congo RDC, Triga Mark II |
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