NIGERIA : construction d’une raffinerie par une compagnie pétrolière indienne

28 avril 2009
La compagnie pétrolière nationale nigériane (NNPC) a autorisé ONGC Mittal Energy (OMEL),  un géant énergétique indien, à construire une raffinerie au  Nigeria. OMEL est une société à capitaux mixtes détenue par Mittal  Investments SARL, compagnie d’investissements privée de la famille Mittal, et ONGC Videsh Ltd (OVL), une branche d’investissements  d’outre-mer d’ONGC.  Le gouvernement fédéral nigérian, via le département des  ressources pétrolières, a attribué en 2005 les droits  d’exploration à OMEL sur des licences (OPL 279 et OPL 285) après  que cette dernière eut promis d’investir six milliards de dollars  dans les secteurs en aval. L”une des zones remportées par OMEL est une  partie abandonnée de l’OPL 246, sujette à une bataille juridique  entre l’ancien ministre de la Défense, Theophilus Danjuma, et le  gouvernement fédéral nigérian. En dépit du report de la publication de la zone pétrolière à  cause du procès, OMEL a respecté son engagement aux projets en  aval et a étudié la possibilité d’un chemin de fer pour obtenir  l’engagement du gouvernement nigérian envers la raffinerie. Sudhir Maheshwari, directeur de Mittal Investments, a indiqué  que OMEL a l’approbation de la NNPC pour le projet de raffinerie  au Nigeria. “Le comité de pilotage et le comité de travail de la  NNPC ont approuvé la raffinerie comme projet en aval prioritaire  d’OMEL”, a-t-il ajouté.

ANGOLA : conférence nationale sur le développement agricole

28 avril 2009
Le gouvernement angolais organise  à Luanda la Conférence nationale sur le développement agricole en vue de revitaliser la production agricole pour la réduction des importations d’aliments. La Conférence nationale sur le développement agricole, la première du genre dans le pays, a été déclarée ouverte par le premier ministre angolais, Antonio Paulo Kassoma, sous le thème “Production alimentaire et lutte contre la famine: une priorité première.”  
kassoma-angola  Le premier ministre angolais, Antonio Paulo Kassoma
La  rencontre lance le  récent plan d’action gouvernemental pour développer la production alimentaire en établissanr de nouveaux  partenariats public-privés et en mobilisant toutes les ressources  nécessaires pour exécuter les programmes de production alimentaire.  Les participants discuteront et analyseront des sujets tels que ”Développement de la subsistance et agriculture commerciale,” “ Infrastructures de production et aide au commerce et aux  partenariats public-privés” et “Stratégie nationale sur la  sécurité alimentaire,” entre autres.  Les participants évoqueront et discuteront des  questions telles que “le développement de la zone agro- industrielle de Capanda,” le développement de la zone agro- industrielle de Camabatela,” “Infrastructures d’irrigation et leur gestion” ou “Mécanisme et opportunités de prêts bancaires pour  l’agriculture.”  Plusieurs centaines d’officiels gouvernementaux, hommes  d’affaires, politiciens, techniciens ainsi que les représentants  des fermiers, éleveurs, banques, compagnies d’assurances,  associations de fermiers et coopératives et agences  internationales ont pris part à la rencontre.

COTE d’IVOIRE : 4 millions de diplomés au chômage

28 avril 2009
Le secrétaire général du Parlement des écoles professionnelles et des instituts techniques d’Afrique (PEPITA), Adian Kouassi, a affirmé  à Abidjan, que quatre millions de diplômés sont actuellement au chômage en Côte d’Ivoire,  citant l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI). Ce chiffre montre qu’il existe quatre millions de  potentialités non utiliseés, a indiqué Adian Kouassi. M. Adian  Kouassi a estimé qu’il est temps d’utiliser ces potentialités indépendamment des actions de l’Etat, faisant état de la mise sur  pied de la coopérative des investisseur solidaires (CIS) qui a  élaboré 17 projets dans divers domaines pour optimiser les  potentialités endogènes. Selon lui, plusieurs ministères comme les ressources  halieutiques, les infrastructures économiques, l’agriculture, la  jeunesse et sports, et la culturesont concernés par ces projets. ”A court terme, 10.000 jeunes scolarisés ou diplômés sans  emploi pourront être engagés à tous les niveaux d’activité”, a  expliqué M. Adian, qui a souhaité que la CIS obtienne la caution  des institutions ivoiriennes pour entreprendre ses actions contre  le chômage. ”L’emploi salarié n’est pas la seule voie pour la jeunesse.  Les diplômés ne doivent pas tout attendre de l’Etat. Il s’avérait  donc important de créer des opportunités pour valoriser les  compétences”,a-t-il estimé. Pluieurs structures non gouvernementales se sont engagées ces  dernières années dans la lutte contre le chômage et contre la  pauvreté en Côte d’Ivoire.