23 avril 2009
Les ministres en charge des transports et de désenclavement des pays membres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) et du Ghana se sont rencontré, à Ouagadougou, en vue de trouver des solutions pour endiguer la surcharge à l’essieu qui dégrade le réseau routier de l’espace. Avant la rencontre des ministres, les experts avaient balisé les 21 et 22 avril 2009 à Ouagadougou, le terrain en faisant des propositions. En 2005, le conseil des ministres de l’UEMOA avait adopté un règlement relatif au contrôle de gabarit du poids et de la charge à l’essieu dans les Etats membres avec pour objectif d’amener les Etats membres à respecter la charge des véhicules poids lourds en vue de la sauvegarde des infrastructures routières. Cette rencontre ministérielle entend faire le point sur l’état de mise en application réelle du règlement dans les pays membres de l’UEMOA et de prendre des engagements pour la mise en oeuvre des mesures concrètes et concertées visant l’application effective du règlement. Les participants doivent par ailleurs établir un plan d’action à l’intention des hautes autorités des Etats de l’union et du Ghana dont la mise en application permettra d’éradiquer à terme ce fléau. Selon une étude initiée par le Burkina-Faso et qui a suscité la tenue de cette réunion sous-régionale, 80% des camions qui circulent dans l’espace UEMOA sont en situation de surcharge et a révélé des pics de surcharge allant même jusqu’à 142 tonnes de marchandises pour des véhicules qui prennent en principe 30 tonnes. Ces surcharges ont un impact de 30 milliards de F CFA par an sur l’état des routes, sur le budget au niveau du Burkina Faso. La dégradation accélérée des routes par la surcharge des camions, en particulier ceux qui assurent le transport international, est un problème général concernant l’ensemble des Etats ouest-africains. Malgré des mesures législatives et règlementaires depuis 1982, la surcharge des camions ne cesse d’augmenter, prenant des dimensions très préoccupantes à l’heure actuelle. Ainsi, des routes reconstruites pour lesquelles on pourrait espérer une durée de vie de 15 ans sont détruites au bout de 3 à 4 ans, voire moins ce qui est inacceptable,
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Organisations internationales - Institutions | Tagué : Burkina Faso, Dégradation des routes, Ghana, Ouagadougou, UEMOA |
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Publié par oubangui
23 avril 2009
Les notaires de l’Afrique francophone sont réunis jusqu’au 24 avril à Yaoundé dans le cadre de la IVe Université du Notariat d’Afrique, lieu d’échange, de formation et de recyclage des notaires africains. L’objectif de cette IVe édition de l’université Notariat d’ Afrique, tel que l’a expliqué Me Abdoulaye Harissou, président honoraire de la Commission des affaires africaines de l’Union International des Notaires, vise à doter les Notaires africains des outils nécessaires dans leur quête permanent de résolution des litiges. Elle répond aussi à la préoccupation des Notaires africains de s’informer et de se former sur des sujets liés à leur environnement juridique et socio-économique. En outre, les assises de la capitale camerounaise, visent également une meilleure sécurisation du climat des affaires afin d’ attirer davantage les investisseurs sur le continent africain, envahi par des commerçants et des artisans qui évoluent généralement dans l’informel. Les thèmes choisis pour les assises de Yaoundé portent sur: le Notaire et les modes alternatifs de règlement des litiges (la médiation, la conciliation et l’arbitrage); les propriétés incorporels (fonds de commerce, fonds artisanal et bail commercial) ; la déontologie notariale et l’exigence de sécurité juridique. Créée en 2006, l’Université du Notariat d’Afrique (UNA) vise à renforcer les connaissances des Notaires africains et de leurs collaborateurs sur des thématiques choisies par eux-mêmes.
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué : Cameroun, Yaoundé, notaires de l'Afrique francophone, l'Université du Notariat d'Afrique |
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Publié par oubangui
23 avril 2009
Le ministère gabonais de la Défense déploie l’armée dans les rues de Libreville, pour traquer les véhicules de l’administration publique détenus par des personnes non habilitées. En deux jours, les militaires gabonais du Bataillon de reconnaissance et de combat (BRC), leurs collègues du Premier régiment de parachutistes et quelques gendarmes du Gros Bouquet ( Quartier général de la Gendarmerie nationale) ont interpellé et parqué 166 véhicules administratifs. Au moment de l’interpellation de ces véhicules, les chauffeurs ne détenaient aucun papier technique de quelque administration que se soit. Certains circulaient sans permis de conduire et étaient étrangères à l’administration à laquelle est censée appartenir le véhicule. ”Plusieurs véhicules administratifs sont utilisés pour des opérations de braquage, de transport des objets illicites, des clandestins et même le transport routier vue que ces véhicules ne sont pas astreints au contrôle de routine”, selon nos contacts sur place. L’opération a provoqué des longues files interminables à Libreville. Elle a suscité la colère de certains citoyens non informés des objectifs de ce contrôle réalisé par des militaires armes au point et parfois arborant un casque lourd de combat. Le ministère de la Défense a ajouté que ces contrôles s’ inscrivent dans le cadre de la pré vention d’une menace extérieure de la sécurité nationale. Il y a un mois, le gouvernement gabonais avait prévenu la population qu’ il allait engager des contrôles nocturnes et diurnes pour protéger le pays contre une attaque extérieure. Libreville craindrait une attaque similaire à celle perpétrée en Guinée équatoriale par des présumés rebelles nigérians.
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué : Gabon, Guinée équatoriale, Libreville, Ministère gabonais de la défense |
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Publié par oubangui
23 avril 2009
Un chef rebelle camerounais du nom de Liman Mallum Oumaté, leader déclaré du Mouvement de libération du peuple camerounais (MLPC), qui avait menacé de s’ attaquer aux institutions camerounaise et prendre le pouvoir, a été arrêté à Maiduguri au Nigéria par les services de renseignement nigérians appuyés des officiers camerounais. Le concerné est actuellement détenu à la prison de la ville de Maroua, région de l’Extrême Nord du Cameroun d’où il sera entendu et jugé. En février, il disait avoir envoyé une lettre au chef de l’Etat camerounais Paul Biya dans laquelle il lui demandait d’arrêter de faire souffrir le peuple camerounais faute de quoi, il entrera en rébellion. Il disait avoir déjà à sa disposition, plus 2.000 combattants prêts à aller au front ainsi que l’équipement militaire nécessaire pour atterrir jusqu’au Palais présidentiel d’Etoudi à Yaoundé.
Le président de la république camerounais Paul Biya
Depuis février, les autorités camerounaises se sont lancées à sa poursuite promettant des primes à toutes personnes qui arrêteraient Liman Mallum Oumaté. Le président de l’Assemblée nationale du Cameroun, Cavayé Yeguié Djibril, originaire du même département (Mayo-Sava) que Mallum Oumaté, a remis deux millions de Fcfa au chef traditionnel de la localité où a été arrêté Liman Malloum Oumaté en guise de récompense aux forces de police nigériane.
Le président de l’Assemblée nationale du Cameroun, Cavayé Yeguié Djibril
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Afrique anglophone et lusophone | Tagué : Nigéria, Cameroun, président Paul Biya, Liman Mallum Oumaté, Maiduguri, président de l'Assemblée nationale du Cameroun, Cavayé Yeguié Djibril |
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Publié par oubangui