8 avril 2009
Un laboratoire de langue chinoise vient d’ouvrir à la Faculté des lettres et des sciences humaines de l’Université de Nouakchott. Le président de l’université de Nouakchott, Isselkou Ould Ahmed Izidbih, a souligné que ce laboratoire contribuera à redynamiser l’efficacité de l’enseignement au niveau de la filière chinoise au département d’Interprétariat. Il a réaffirmé que son université a inscrit l’ouverture sur les langues les plus utilisés dans ses priorités en vue d’accompagner le développement scientifique et culturel sur le plan mondial. L’intérêt accordé à la langue chinoise s’inspire du poids de la Chine sur le plan mondial et dans tous les domaines, a-t-il dit. L’ouverture de laboratoire constitue une nouvelle étape dans la coopération fructueuse entre l’université de Nouakchott et la Chine, a indiqué Isselkou Ould Ahmed Izidbih, exprimant le voeu de voir cette coopération s’élargir à tous les domaines d’intervention de l’université. Pour sa part, l’ambassadeur de Chine en Mauritanie, Zhang Xun, a salué les importants efforts entrepris depuis plus de 15 ans par l’Université de Nouakchott pour permettre à ses étudiants de s’ouvrir sur la langue et la culture chinoise. La Chine a octroyé l’année dernière deux bourses au profit d’étudiants de la filière chinoise à l’université et qui sont actuellement au nombre de 160 étudiants, a rappelé le diplomate chinois. Le laboratoire inauguré pour une enveloppe de 4,6 millions d’ouguiya (17.574 dollars) offrira l’occasion à plus d’échanges culturels entre les deux pays amis, a précisé l’ambassadeur de Chine. Des étudiants de cette filière se sont félicités de la mise en place de ce laboratoire, précisant qu’il les aidera à l’apprentissage de la langue chinoise et à la découverte de la culture de ce grand pays.
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Publié par oubangui
8 avril 2009
Le président ghanéen John Atta-Mills
Le président ghanéen John Atta-Mills est arrivé à Lomé pour sa première visite officielle au Togo depuis son accès au pouvoir en janvier 2009, selon notre contact sur place. M. Atta-Mills a été accueilli à l’aéroport par son homologue togolais Faure Gnassingbé, et les deux chefs d’Etat devaient avoir un premier entretien au nouveau Palais présidentiel à Lomé. Il y a quelques semaines, M. Atta-Mills avait manifesté sa volonté “de coopérer très étroitement avec le gouvernement et le peuple du Togo afin d’aider les deux pays à se développer politiquement et économiquement”. Selon la Présidence ghanéenne, les discussions entre les deux chefs d’Etat porteront sur les questions de sécurité, de commerce et d’intégration régionale.
Le président togolais Faure Gnassingbé
MM. Gnassingbé et Atta-Mills aborderont, sans doute, le problème des tensions à la frontière Ghana-Togo. A la fin mars, des habitants originaires de Sarakawa avaient attaqué des officiers d’immigration ghanéens à Tinjase, dans le District du Nord-Nkwanta (région de la Volta). Ils avaient détruits des documents administratifs, des motos et mis le feu au bâtiment des services d’immigration. M. Atta-Mills, investi le 7 janvier 2009 à la présidence ghanéenne, avait effectué une visite en Côte d’Ivoire et au Burkina Faso avant son séjour au Togo.
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Publié par oubangui
8 avril 2009
“En tant qu’instrument de communication, les langues africaines doivent impérativement participer à la construction du village planétaire pour que l’Afrique n’aille pas dans les vides vers la mondialisation à la sortie du ghetto dans lequel elles étaient plongées dans le passé”, c’est l’avis d’un panéliste du Sommet des Institutions Culturelles d’Afrique et de la diaspora Africaine qui se tient en ce moment à Yaoundé. ”Pour qu’elles puissent contribuer à la 3e vague de mondialisation que nous vivons au 21e siècle il faudra qu’elles soient développées, institutionnalisées car le problème du pourquoi et comment faire, ne se pose plus aujourd’hui”, soutient mordicus Jean Pierre Ntamag doctorant en histoire à l’université de Yaoundé I qui a exposé sur le thème : ” les langues africaines dans le processus de construction du village plan étaire : une analyse historique”.. “C’est bien possible chez nous et plusieurs recherches “, Pour Jean Pierre Ntamag, en sondant l ‘histoire on découvre effectivement qu’il y a eu une volonté délibérée des politiciens occidentaux de marginaliser les langues africaines malgré les efforts fournis par les missionnaires pour que celles- ci puissent résister au temps. Cette volonté, de néantiser les langues africaines qui sont elle-même la culture africaine, s’est manifestée lors de la mobilisation de l’empire romaine, du déploiement des islamiques en Afrique (moyen age) et enfin de la colonisation occidentale (19e siècle) que l’ exposant a qualifié de 1ère et de deuxième phases de la mondialisation. L’Afrique ne doit plus être absente lors de la 3e phase de la mondialisation. Chaque pays peut choisir au départ 3 langues basées sur le critère de regroupement ethnique tel qu’on le retrouve au Cameroun. “Tous les pays du monde qui parlent une seule langue aujourd’hui le sont d’une volonté réelles des politiciens : les occidentaux, les asiatiques,les américains. C’est bien possible chez nous puisque de nombreuses recherches le démontrent”, soutient le Doctorant. Jean Pierre Ntamag situe la solution à une volonté réelle des politiciens africains qui doivent décider pour que le continent n’aille pas les mains vides à la mondialisation. Il suggère même la pression des membres de la société civile, les institutions culturelles à l’instar de celles qui sont réunies à Yaoundé, des intellectuels africains sous la forme des lobbying pour faire comprendre aux politiciens la nécessité d’enseigner les langues africaines dans les écoles primaires et secondaires. Le somment des Institutions culturelles d’ Afrique et de la diaspora africaine doit dégager une synthèse de la multitude de symposiums, colloques, ateliers, congrès, tables ronde, conférences etc., portant sur la culture africaine organisés sur le continent africain ou ailleurs afin de proposer une nouvelle vision culturelle en ce 21e siècle en cours.
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Afrique francophone | Tagué : Cameroun, Yaoundé, Langues africaines, Jean Pierre Ntamag, Sommet des Institutions Culturelles d'Afrique et de la diaspora Africaine, Village planétaire |
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Publié par oubangui
8 avril 2009
Le gouvernement vénézuélien s’est engagé à renforcer ses liens avec les pays africains lors du 2e Sommet latino-africain qui se tiendra en septembre à Caracas. Selon Reinaldo Bolivar, vice-ministre des Affaires étrangères chargé de l’Afrique, le Venezuela entend renforcer la coopération culturelle et internationale avec les pays africains. Le Venezuela est le 3e pays d’Amérique latine avec la plus importante présence en Afrique, après le Brésil et Cuba. Lors du premier sommet tenu à Abuja (Nigeria) en novembre 2006, le président vénézuélien, Hugo Chavez, a proposé la coopération entre le Venezuela et les pays africains en matière d’énergie, d’éducation et de communications. Les projets dans ces domaines seront lancés sous l’égide de la Banque du Sud. Depuis 2004, le Venezuela a signé 30 accords de coopération avec les pays africains. Jusqu’à présent, le Venezuela a dépêché son corps diplomatique dans 19 pays africains.
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Publié par oubangui