3 avril 2009
Un protocole d’accord pour la construction d’un nouveau barrage hydroélectrique sur la rivière Inkisi à Zongo,
chute sur la rivière Inkisi à Zongo
dans la province du Bas-Congo, a été signé entre le gouvernement congolais, représenté par le ministre de l’Energie Laurent Muzangisa et le président général de la société chinoise SINOHYDRO en RDC, M. Wang. Le coût global des travaux, qui seront financés par le gouvernement chinois, est de 350 millions de dollars américains. Ce barrage de Zongo II, d’une capacité de 150 mégawatts, va renforcer sur ce site le premier barrage construit par la Belgique et opérationnel depuis l’époque coloniale, en vue d’augmenter la puissance et la desserte en énergie électrique de la ville de Kinshasa et de la province du Bas-Congo. Le début des travaux de construction qui dureront de 3 à 4 ans, est prévu pour la fin de l’année 2009. Le barrage de Zongo I avait été construit par la Belgique pour alimenter en énergie électrique la capitale de sa colonie, Léopoldville actuellement appellée Kinshasa alors que la ville n’était peuplée que d’environ 300.000 habitants. Avec une population qui avoisine les 7 millions d’habitants, Kinshasa a vu ses besoins en électricité augmenter considérablement. La Société nationale d’électricité (SNEL), confrontée à des difficultés conjoncturelles depuis plus d’une décennie, n’arrive plus à satisfaire les besoins tant industriels que domestiques de la ville où des quartiers entiers vivent encore dans l’obscurité, en dépit de la construction et de la mise en service, dès 1970, du grand barrage d’Inga I et II.
grand barrage d’Inga
Ce grand ouvrage, sur lequel le pays fonde beaucoup d’espoir pour son développement, a subi des avaries qui ont réduit considérablement sa capacité de desserte et la Société nationale d’électricité est contrainte de recourir au système de fourniture par alternance pour couvrir la ville, dans un pays où le taux d’accès de la population à l’électricité est de moins de 10 pour cent.
Le Président Joseph Kabila
Le Président Joseph Kabila s’est engagé à corriger à travers son programme d’actions axé sur « les cinq chantiers » dont celui de l’eau et de l’électricité, destiné à assurer à toute la population congolaise l’accès à ces ressources énergétiques grâce à de nouveaux investissements avec le concours des partenaires bilatéraux et multilatéraux
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué : barrage de Zongo II, barrage hydroélectrique sur la rivière Inkisi à Zongo, Chine, Joseph Kabila, Kinshasa, Léopoldville, ministre de l'Energie Laurent Muzangisa, République Démocratique du Congo RDC, société chinoise SINOHYDRO, Société nationale d'électricité |
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3 avril 2009
Le Groupe pétrolier Eni, deuxième opérateur pétrolier en République du Congo a effetué à Brazzaville, un don des denrées alimentaires et de médicaments aux autorités de la Républiquedu Congo et de la République démocratique du Congo (RDC) d’une valeur de 50 millions de Fcfa (100 mille dollars), en vue d’apporter son assistance humanitaire aux populations vulnérables de ces deux pays liés par des liens de solidarité. « Cette importante initiative humanitaire témoigne de l’attention qu’Eni prête au continent africain, où la société a inauguré avec les autorités du Congo Brazzaville un nouveau modèle de coopération », a indiqué le directeur Afrique région subsaharienne d’Eni, Roberto Casula à lors de la remise de ce don au ministre d’Etat, directeur de cabinet du chef de l’Etat congolais, M. Firmin Ayessa.
Le ministre d’Etat, directeur de cabinet du chef de l’Etat congolais, M. Firmin Ayessa
Financée entièrement par Eni et coordonnée en synergie avec les autorités de la République du Congo, ce don est composé de deux tonnes de médicaments et de trente (30) tonnes de denrées alimentaires pour la République du Congo, et de six tonnes de médicaments et de quatre systèmes de traitement d’eau potable. Selon le responsable d’Eni pour l’Afrique du Centre et de l’Ouest, cette intervention consiste à repérer, envoyer et distribuer des kits médicaux sanitaires, para médicaments, vaccins et équipements médicaux tels que les instruments chirurgicaux et les désinfectants nécessaires pour les activités pratiquées auprès des cabinets médicaux. Le modèle d’intervention d’Eni est fondé sur l’intégration du business traditionnel de l’exploration et production d’hydrocarbures avec les activités pour un développement durable dans le territoire et d’importantes initiatives dans le secteur des huiles non conventionnelles et des énergies renouvelables. « Ces activités qui s’accompagnent de nombreuses initiatives de solidarité et sanitaire promues et réalisées par Eni Foundation », a précisé Roberto Casula. Le don d’Eni a été convenu avec le gouvernement congolais, à travers le chef de l’Etat, et s’adresse aux populations de la République du Congo où les intenses pluies saisonnières avaient rendu, courant avril 2008, la situation hygiénique et sanitaire critique; et aux populations de la République démocratique du Congo en proie aux méfaits de la guerre et aux déplacements des populations du Kivu, à l’est de ce pays. « L’accord pour la sélection, la distribution et la garantie de qualité des dons a été passé avec l’ganisation Mondiale de la Santé », a rappelé le directeur de l’Afrique du centre et de l’ouest. Conscient que du fait que faire don aux populations victimes des catastrophes naturelles que son pays a connu ces derniers temps redonne espoir à ceux qui le perdent chaque jour, le ministre d’Etat a souligné que : «Cette solidarité exprimée par Eni constitue le point de départ d’un engagement plus actif en faveur des populations vulnérables et vulnérabilisées ». En République du Congo, le Groupe Eni oeuvre, à travers sa fondation (Eni Foundation) dans le secteur sanitaire grâce à un projet dit « Salissa Muana ». Axé sur la lutte, en synergie avec le gouvernement, contre les pathologies de l’enfance et l’amélioration des soins de base vers le couple mère-enfant, le projet permet également de renforcer les capacités d’intervention des structures sanitaires de base à niveau périphérique.
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué : Congo Brazzaville, Firmin Ayessa, Groupe pétrolier ENI, République Démocratique du Congo RDC, Roberto Casula |
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3 avril 2009
21 partis de l’opposition Bissau guinéenne ont demandé la démission de l’actuel gouvernement de Carlos Gomes Junior, l’accusant d’être “incapable de conduire les destinées du pays”. La coalition de l’opposition bissau-guinéenne tient à alerter la communauté internationale sur la dérive dangereuse de l’Etat démocratique dans le pays. ”Nous vivons dans un pays où chaque jour qui passe marque une nouvelle situation avec des contours et des proportions imprévisibles”, ont déclaré les signataires de ce texte adopté au sortir d’une réunion tenue la veille dans la capitale bissau guinéenne. Pour l’opposition bissau guinéenne, “cette situations laisse entrevoir la mise en place d’une dictature qui remet en question les institutions de la République et menace les citoyens en raison de leurs opinions politiques”. Dans le document, les 21 partis se sont également préoccupés du silence du président par intérim de la République, Raimondo Pereira et du Premier ministre Carlos Gomes Junior, en ce qui concerne les récents événements survenus dans le pays. Ces partis d’opposition font référence à l’arrestation de l’avocat Peter Infanda et aux attaques des militaires contre le président de la Cour des comptes et chef du Parti pour la démocratie et la citoyenneté PADEC, Francisco Fadul. Pour l’opposition, ces événements graves n’honorent pas “la crédibilité et la bonne image du pays”, et interpellent le gouvernement pour qu’il assume ses responsabilités pour ses “actes ignobles”. Silvestre Alves, porte-parole des partis de l’opposition, a annoncé la possibilité de faire sortir la population dans les rues, si le gouvernement ne réagit pas par rapport à ces deux cas. ”Si rien n’est fait, nous serons contraints de prendre d’autres mesures, en faisant appel à la rue pour exprimer notre indignation ”, a déclaré Silvestre Alves, leader du Mouvement démocratique guinéen( MDG, un parti sans représentation parlementaire). L’opposition a condamné l’attaque contre Francisco Fadul par des hommes armés en uniforme munis d’équipements militaires à l’usage exclusif de l’armée. Les députés et l’opposition cherchent à promouvoir un débat d’urgence au Parlement afin d’examiner les questions relatives à la sécurité intérieure du pays et de protéger l’intégrité physique des citoyens.
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Afrique de l'Ouest | Tagué : Carlos Gomes Junior, Francisco Fadul, Guinée Bissau, Silvestre Alves |
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Publié par oubangui
3 avril 2009
Le groupe nucléaire français Areva a mis en place une Commission locale d’information ( CLI) sur la radioactivité à Mounana (environ 750 km au sud de Libreville), une localité où Areva a exploité l’uranium pendant une quarantaine d’années, selon notre contact permanent. La commission regroupe les responsables de la Compagnie des mines d’uranium de Franceville (COMUF, filiale locale d’Areva), les représentants de la sous-préfecture, de la mairie, les représentants des ex-agents, les associations et ONG, les représentants des ministères des Mines, de la Santé et de l’Environnement, mais également la presse. De plus, Areva a aussi créé un observatoire de santé chargé d’examiner les anciens employés et les populations de Mounana afin d’établir un rapport comparatif des pathologies dont elles souffrent avant de mettre une veille sanitaire pour les cas avérés. Des associations et ONG internationales appuyées par quelques hommes politiques et élus locaux accusent le groupe Areva de graves négligences sur la santé des anciens agents de la COMUF depuis quelques années. La COMUF a complètement cessé ses activités à Mounana en 1998 suite à la mévente de l’uranium et un épuisement des gisements. Le groupe français effectue des nouvelles prospections dans la perspective de la relance de l’exploitation de l’uranium dans la même région.
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué : COMUF, Franceville, Gabon, Groupe Areva, Libreville, Mounana, ONG, Uranium |
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Publié par oubangui
3 avril 2009
La construction en 1914 au Togo de la station de communication transcontinentale de Kamina (170 km nord) avait coûté plus de 1.000.000 de Reis Deutsch à l’empire allemand, face à la concurrence de la France et de l’Angleterre, a révélé le Dr. Habil Reinhard Klein-Arendt, maître de conférence à Cologne. Dr. Habil Reinhard Klein-Arendt, maître de conférence à Cologne, a fait état du coût de cet ouvrage lors d’une conférence, au Goethe Institut, sur cette station sous le thème « Kamina la station transcontinentale de l’empire allemand au Togo de 1911 à 1914 ». La station, dont les vestiges font aujourd’hui l’attraction des Allemands au Togo, s’étend sur une longueur de 4 kilomètres et une largeur de 300 mètres. Elle est dotée de neuf tours et d’un bâtiment d’habitation et de travail. Le projet de communication de la station de Kamina a été lancé en 1911et devenu opérationnel en 1914. Il l’a qualifié de projet de « haute technologie » dont le chantier avait été confié à Anton Von Codelli, un ingénieur autrichien. Selon Dr. Habil Reinhard Klein-Arendt, face à la concurrence de la France et de l’Angleterre, l’empire allemand avait voulu créer cette station de communication pour être en liaison avec se différentes colonies éparpillées à travers le monde. Cet ouvrage a été détruit en 1914, après seulement quelques mois d’activités à la suite du déclenchement de la première guerre mondiale. La tenue de cette conférence intervient au moment où une délégation de lycéens et d’enseignants allemands de Wuppertal Ronsdorf est au Togo en séjour d’études et de recherche de deux semaines sur l’histoire des relations entre les deux pays de 1884 à 1918.
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Afrique francophone | Tagué : Allemagne, Cologne, France, Grande Bretagne, Habil Reinhard Klein-Arendt, Lomé, station de communication transcontinentale de Kamina, Togo |
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Publié par oubangui