18 mars 2009
Le président soudanais, Omar el-Béchir
Le président soudanais, Omar el-Béchir, a souligné son engagement pour établir la sécurité, asseoir la stabilité et garantir le développement dans la région soudanaise du Darfour. Il s’est exprimé à ce propos lors d’un rassemblement des habitants de Sabdo, dans le Darfour-Sud, au cours de sa deuxième visite dans la région depuis que la Cour pénale internationale ( CPI) a émis un mandat d’arrêt contre lui le 4 mars 2009. Le président a réitéré son rejet total des accusations portées par la CPI contre lui, qualifiant la décision de la CPI de “ complot contre l’unité du Soudan”. ”Nous répondons au procureur général de la CPI, Luis Moreno Ocampo, et ses assistants aujourd’hui à Sabdo avec plus de projets de développement, de reconstruction et d’expansion en construisant des infrastructures et en apportant des services de base, notamment dans les domaines de l’éducation,de la santé et du gagne- pain respectable au peuple soudanais en général et au Darfour en particulier” a-t-il annoncé. M. Béchir a indiqué que les accusations de la CPI est une conspiration visant le Soudan et son unité depuis que le pays a pris des mesures concrètes au niveau du développement des infrastructures et des services dont le but est d’apporter de la dignité à son peuple. Il a souligné que “la capacité de son pays à surmonter toutes les difficultés et les épreuves imposées par les ennemis étrangers, qui veulent déchirer l’unité du pays”. Il a déclaré que le rassemblement à Sabdo pourrait “envoyer un message à la communauté internationale pour leur assurer l’unité du peuple soudanais”. ”Ce qui s’est passé au Darfour est le travail du diable”, a-t- il insisté, appelant la population du Darfour à dépasser l’amertume du passé, à rejeter le racisme, et à avancer vers la reconstruction, le développement et l’éducation afin d’éradiquer l’illettrisme et l’ignorance. Le président a également appelé les membres des mouvements rebelles armés à déposer les armes afin de participer au développement et à la reconstruction du pays.Il a promis de fournir tous les services essentiels, de santé et d’éducation aux enfants et tribus nomades pour éliminer les barrières de l’illettrisme.
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18 mars 2009
Les travaux de la commission mixte nigero-chinoise de coopération ont pris fin à Niamey, sous la co-présidence de la ministre nigerienne des Affaires étrangères et de la Coopération Aïchatou Mindaoudou et du vice- ministre chinois du Commerce M. Fu Ziying. A l’issue des travaux, plusieurs accords de coopération ont été signés entre le Niger et la République Populaire de Chine.
La ministre nigerienne des Affaires étrangères et de la Coopération Aïchatou Mindaoudou
La partie chinoise s’est ainsi engagée à financer de plusieurs projets de développement au Niger, conformément aux résolutions de la dernière commission mixte tenue en août 2006. Cette réunion de la commission “constitue un nouveau départ, surtout une nouvelle étape dans notre coopération bilatérale, en ce sens qu’elle nous a permis d’explorer des nouvelles modalités de coopération, d’élargir et de diversifier les domaines qui ont été le fer de lance de la troisième session”, s’est félicitée M. Mindaoudou. Trois accords ont ainsi été signés entre les deux parties, au cours de cette session, notamment l’accord d’aide non remboursable pour un montant de 50 millions de yuans (7,3 millions de dollars), l’accord-cadre de prêt preferenciel pour le projet uranium “Azelik ” pour un montant de 650 millions de yuans (95 millions de dollars) et l’échange de lettres pour l’achat de produits anti-paludéens pour un montant de deux millions de yuan. ”La signature de ces accords marque la volonté sans cesse renouvelée de votre pays à accompagner et à soutenir les autorités du Niger dans la politique qu’elles ont toujours menée, celle de l’amélioration qualitative de conditions de vie de leur population ”, a indiqué la chef de la diplomatie nigerienne.
vice- ministre chinois du Commerce M. Fu Ziying
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18 mars 2009
La 13e session de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) s’est ouverte, à Ouagadougou en présence de six chefs d’Etat, un chef de gouvernement et une représentation ministérielle. Cette rencontre de Ouagadougou qui est placée sous le signe du bilan de 15 ans d’existence et l’amorce d’un nouveau départ pour l’institution, entend examiner les conséquences de la crise financière et économique et la sécurité dans la sous région, notamment la question touareg au Mali et au Niger. Ce sommet qui consacre les 15 ans de l’institution, permettra aux dirigeants de l’espace communautaire de réaffirmer les grands défis qui ont présidé à la création de l’UEMOA. Le président en exercice du conseil des ministres de l’UEMOA, Charles Koffi Diby s’est réjoui qu’en 2008 et malgré un contexte international difficile, l’Union a consolidé sa croissance et cela est à mettre à l’actif de tous les secteurs économiques de l’institution. M. Diby a expliqué qu’au niveau de l’Union, les fortes tensions sur les prix ont porté les taux d’inflation à leur haut niveau observé depuis plus d’une décennie.
Charles Koffi Diby
”Le taux d’inflation annuel moyen est ressorti à 7,4% en 2008 contre 2,4% en 2007″, a-t-il fait remarquer, précisant que cette tension inflationniste a provoqué le mécontentement des consommateurs dans la plupart des Etats membres de l’Union. Diby a indiqué que la crise financière internationale qui a pris l’ampleur au cours du dernier trimestre de l’année 2008 s’est muée en crise économique, provoquant la récession dans de nombreux pays développés. ”C’est dans cet environnement très difficile que nos économies ont évolué en 2008″, a-t-il laissé entendre, soulignant que l’activité économique au sein de l’Union a enregistré un taux de croissance de 3,9% contre 3,7% en 2007. Ces efforts, a expliqué M. Diby, sont soutenus par la progression du produit intérieur brut (PIB) dans la quasi totalité des Etats membres. Au total, bien que l’environnement extérieur ait été défavorable, l’activité économique dans l’Union a été marquée en 2008 par une consolidation de la croissance. ”Ce résultat a été atteint grâce à la poursuite des efforts de développement des Etats ainsi qu’aux mesures spécifiques mises en uvre aussi bien par les gouvernements que les institutions des pays”, a-t-il dit.
Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré
Le président du Burkina Faso, Blaise Compaoré, également président en exercice de la conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UEMOA a, quant à lui, dit que sans la paix, tous ces résultats n’auraient été atteints. Il a appelé la communauté internationale à soutenir les efforts de paix dans la région, notamment en Côte d’Ivoire et dans la bande sahélo-saharienne, car la paix et la sécurité constituent le socle indispensable sans lequel, les efforts d’intégration et de développement de la région seront vains. Sur les évènements survenus en Guinée-Bissau, M. Compaoré a souligné la nécessité de privilégier le dialogue dans le règlement des différends, car partout où il a été érigée en principe fondamental de gouvernance, des succès ont été obtenus dans la quête de la paix et de la stabilité. Pour M. Compaoré, l’Union doit continuer d’accompagner la Guinée-Bissau dans l’organisation d’élections libres et transparentes, et dans ses efforts en vue de renforcer sa stabilité intérieure
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17 mars 2009
les travaux de la table ronde sur le projet multinational ferroviaire Tanzanie-Rwanda-Burundi, organisés à Tunis par les trois gouvernements, avec l’appui de la Banque africaine de développement (BAD), se sont achevés sur une note d’espoir pour tous les parties prenantes. Les participants, dont des ministres de l’Economie et des Finances, du Transport et des Infrastructures des trois pays, des partenaires au développement, et des représentants du secteur privé, ont apporté leur appui au projet multinational ferroviaire jugé “viable”. Le coût de réalisation de ce projet de chemin de fer est estimé à environ 3.5 milliards de dollars. S’exprimant au nom des trois pays (Tanzanie, Rwanda et Burundi) , Kawambwa Shukuru, ministre des Infrastructures de Tanzanie a réaffirmé leur engagement dans la mise en oeuvre du projet. ”Nous nous engageons à examiner les différentes options du projet et à travailler de concert avec la BAD en vue de la réalisation du projet”, a-t-il indiqué. L’objectif de la table ronde est de soutenir les trois pays dans le développement de réponses concrètes et adéquates au processus permettant de désenclaver les régions de Isaka-Kigali/ Keza-Musogati, à travers un accès à moindre coût au port de Dar es- Salaam, en Tanzanie
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16 mars 2009
Edith Lucie Bongo
La tradition Mbochi sera respectée à la demande des sages du Gabon et du Congo.
Agée de 45 ans , l’épouse du Président Omar Bongo reposera en paix en pays Mbochi après que les deux familles eurent décidé, après de longues tractations, qu’elle soit inhumée au Congo Brazaville afin de respecter la tradition Mbochi, chère à son père le Président Denis Sassou Nguesso.C’est avec un état d’ esprit de recueillement que devrait s’organiser les obsèques de celle qui fut la première dame du Gabon. Edith Lucie Bongo sera inhumée au Congo, sa terre natale. Elle est née à Brazzaville de parents Mbochis d’Oyo et de Boundji. Edith avait pour mère Claire Dirat, une Congolaise Mbochi de Boundji. Edith Lucie Bongo Ondimba, fille aînée du Président Sassou Nguesso, avait épousé Omar Bongo Ondimba en 1990. De cette union naquirent deux enfants : une fille (Yacine) et un garçon (Omar). Il faut souligner que le Congo Brazaville est composé très majoritairement de Bantous et de quelques minorités parmi lesquelles on compte des Pygmées (1,4 %).On dénombre une soixantaine d’ethnies, les Kongos sont les plus nombreux (51,5 %), suivis par les Tékés (17,3 %) et les Mbochis (11,5 %). Les autres ethnies représentent 19,7 % de la population. La population reste inégalement répartie, car 70 % des Congolais sont concentrés dans le sud du pays, sur le littoral, sur la rive du Congo moyen et près de la voie ferrée Congo Océan qui relie ces deux zones. Les trois quarts de la population habitent les villes, ce qui fait que le Congo Brazzaville reste l’un des pays les plus urbanisés d’Afrique. À elles seules, les agglomérations de Brazzaville (990 000 habitants) et de Pointe-Noire (576 000 habitants) concentrent plus de 60 % de la population ; les autres villes importantes sont Dolisie (83 000 habitants) et Nkayi (42 000 habitants) Les dialectes les plus nombreux au Congo Brazzaville se trouve dans la famille bantoue : il s’agit du Munukutuba (50,3 %), du kikongo (36,5 %), du lingala (13 %), du mbochi (8,5 %) et des langues tékés (8 %), ainsi que quelques autres langues. Le lingala, la « langue du fleuve », est parlé dans le Nord et à l’est, tout le long des cours d’eau ; le Munukutuba (ou kituba), la « langue du chemin de fer », est parlé dans le Sud.
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16 mars 2009
La Banque africaine de développement (BAD) a approuvé un prêt de 17,6 millions de dollars à l’Angola pour financer un projet qui vise à conserver l’ environnement et le développement durable. La BAD a affirmé que l’objectif du Projet d’appui au secteur de l’environnement en Angola, est de renforcer le cadre juridique, politique, institutionnel et ré glementaire soutenant la conservation de l’ environnement et la gestion durable des ressources naturelles du pays. Le projet vise à améliorer la capacité institutionnelle du gouvernement et autres institutions parties prenantes, en vue d’accélé rer les efforts pour la réduction de la pauvreté. Il comprend trois composantes principales: la gouvernance environnementale, le renforcement des capacités et la consolidation des institutions; la gestion et la conservation intégrées des ressources naturelles ainsi que la gestion de projets. La biodiversité de l’Angola est très riche et les scientifiques sont d’accord pour affirmer qu’elle est l’une des plus importantes du continent africain. Sur les 5.000 espèces de plantes estimées, environ 1.260 sont endémiques, ce qui fait de l’Angola le deuxième pays africain le plus riche en plantes endémiques. La diversité des mammifères est aussi l’une des plus grandes du continent. Les forêts occupent environ 35% du territoire national, tandis que la zone côtière, longue de plus de 1.600 km, est riche en espèces de poissons. Le pays est également riche en pétrole et en ressources minérales, dont le diamant. Les bénéficiaires du projet seront le gouvernement et la population de l’Angola. Les bénéficiaires directs sont notamment le ministère de l’Environnement,d’autres ministères et agences techniques intervenant dans le secteur incluant l’agriculture et le développement rural, l’eau, la pêche, la foresterie; les ONG; les organisations civiles, le secteur privé, les institutions universitaires et de recherche, et les pouvoirs publics provinciaux et locaux
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15 mars 2009
Edith Bongo
Le gouvernement gabonais a décrété un deuil national en mémoire de la première dame, Edith Lucie Bongo Ondimba décédée samedi à Rabat au Maroc des suites d’une longue maladie. A l’occasion de cette circonstance, le gouvernement gabonais a ” décidé à titre exceptionnel de décréter un deuil national jusqu’aux obsèques “, a annoncé le gouvernement gabonais. Les drapeaux resteront en berne au Gabon pendant toute la période du deuil. Déjà, toutes les télévisions locales ont aménagé des programmes spéciaux et des éditions spéciales montrant les dernières images de celle qui a conquis le coeur des Gabonais lorsqu’elle est devenue la première dame en épousant le chef de l’Etat le 4 août 1990. Tous les témoignages diffusés font l’éloge de cette dame dynamique, entreprenante et toujours proche de la population. Fondatrice de la Fondation Horizons nouveaux en 1996 dédiée à la prise en charge des enfants déficients mentaux, elle a été l’une des initiatrice de l’Organisation des premières dames d’Afrique contre le Sida (OPDAS) dont elle a été la première présidente. C’est elle qui a impulsé la lutte contre le Sida au Gabon en lançant une tournée nationale qui l’a conduit dans les 9 provinces du pays. Les jeunes étaient sa principale cible. Dès l’annonce de son décès les membres du gouvernement et toute la nomenklatura locale se sont rués au palais présidentiel où ils ont rejoint le président de la République tout vêtu de noir dans la salle. Dans une allocution de circonstance, le vice-président de la République gabonaise Didjob Divungi Di Ndinge a indiqué que le programme des obsèques pourrait être long. Il faut ménager le président de la République pendant cette douloureuse épreuve.
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15 mars 2009
Edith Lucie Bongo et le Président Omar Bongo
Madame Edith Lucie Bongo était docteur en médecine et avait consacré sa vie aux œuvres caritatives. Notamment la lutte contre la pandémie du sida et l’amélioration des conditions de vie des orphelins. Née le 10 mars 1964 à Brazzaville (Congo), elle était la fille aînée du président congolais Denis Sassou Nguesso. Elle est devenue l’épouse du président gabonais, Omar Bongo Ondimba en 1990. Son décès fait suite à une longue maladie. Elle était encore le président d’honneur de l’union des femmes du Parti démocratique gabonais (PDG, au pouvoir). Le bureau politique de ce parti qui a célébré son 41eme anniversaire le 12 mars 2009 avait placé l’événement sous le sceau du recueillement, de la solidarité, de la méditation et avait demandé au peuple de prier pour le rétablissement de la santé de la Première dame. Edith Bongo était hospitalisée depuis plusieurs semaines à Rabat.
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15 mars 2009
La force des Nations Unies prend ce jour le relais de la force de l’Union européenne (Eufor), dont le mandat expire le 15 mars, pour assurer la sécurité en faveur des réfugiés et des personnes déplacées internes dans l’est du Tchad et dans le nord-est de la République centrafricaine. Une cérémonie du passage du relais de l’Eufor à la force de l’ONU doit se dérouler à Abéché (est du Tchad) en présence notamment du ministre français des Affaires étrangères Bernard Kouchner, dont le pays a fourni la moitié de l’effectif de l’Eufor. Ce passage du relais s’inscrit dans le cadre de la résolution 1861, initiée par la France et adoptée à l’unanimité au sein du Conseil de sécurité de l’ONU le 14 janvier 2009.Cette résolution “autorise le déploiement d’une composante militaire de la Minurcat qui succédera à l’Eufor à la fin du mandat de celle-ci, tant au Tchad qu’en République centrafricaine”. Elle “décide que la Minurcatla force de l’ONU remplace l’Eufor à partir de dimanche comprendra, au maximum, 300 policiers, 25 officiers de liaison, 5.200 militaires et un effectif adéquat de personnel civil. La semaine dernière, le secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon a nommé le général sénégalais Mouhamedou Kandji à la tête du commandement de la force de la Minurcat, dont le quartier-général est situé dans la ville d’Abéché, dans l’est du Tchad. Plusieurs pays ayant contribué à l’Eufor, dont l’Albanie, l’Autriche, la Croatie, la Finlande, la France, l’Irlande, la Pologne et la Russie, ont exprimé leur volonté de poursuivre la mission de maintien de la paix sous le drapeau de l’ONU. Des pays africains, asiatiques et européens, tels que le Ghana, le Népal, la Norvège et le Togo, se sont déclarés également disposés à apporter leur contribution à la Minurcat, créée le 25 septembre 2007 par la résolution 1778 du Conseil de sécurité de l’ONU pour restaurer les conditions de sécurité dans la région frontalière à cheval entre le Tchad, la Centrafrique et le Soudan. Déployée il y a un an dans l’est du Tchad et dans le nord-est de la République centrafricaine, l’Eufor est composée de 3.200 soldats venus de 26 pays (23 de l’Union européenne, la Russie, l’Albanie et la Croatie). Elle était chargée de veiller à la sécurité de la Minurcat, de faciliter le travail des responsables humanitaires et de protéger les réfugiés du Darfour dans l’est du Tchad et le nord-est de la Centrafrique, ainsi que les déplacés tchadiens et centrafricains.
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Afrique centrale et équatoriale | Tagué: Abéché, Albanie, Autriche, Centrafrique, Croatie, Eufor, France, Ghana, Irlande, Minurcat, Népal, Norvège, ONU, Pologne, Russie, Soudan, Tchad, Togo |
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13 mars 2009
L’Ouganda a interdit l’achat de bétail de la Tanzanie voisine par les commerçants et fermiers du district frontalier, après une récente épidémie de maladie de la fièvre aphteuse dans la zone. La maladie a fait surface le mois dernier dans le village de Matala dans le district d’Isingiro, qui borde le district de Karagwe en Tanzanie, où la maladie aurait fait rage. L’agent vétérinaire du district, Bruhan Kasozi, a indiqué que le principal marché en Tanzanie a été fermé. ”Nous nous sommes mis d’accord avec les officiels tanzaniens pour fermer le marché de Ryabatuura, qui est le principal marché de bétail près de l’Ouganda. C’est l’endroit où nos commer?ants achètent leurs vaches”, a-t-il expliqué. Cependant, les commerçants et les fermiers continuent de manipuler les forces de l’ordre et d ‘acheter du bétail dans le district. La semaine dernière, un camion transportant 23 vaches d’Isingiro à Kampala, a été bloqué près d’Isingiro et le vendeur a été arrêté.
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Afrique anglophone et lusophone | Tagué: Bétail, district d'Isingiro, district de Karagwe, fièvre aphteuse, Ouganda, Tanzanie |
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