RDC KINSHASA : Le Président Nicolas Sarkozy attendu le 26 mars 2009

22 mars 2009
Le président français Nicolas  Sarkozy est attendu le 26 mars à Kinshasa pour une visite en  République démocratique du Congo (RDC), durant laquelle il aura  des entretiens avec les dirigeants congolais et prononcera un  discours au parlement, a annoncé l’ambassadeur de France  en RDC, Pierre Jacquemot. 
joseph-kabilaLe Président Joseph Kabila
 Le diplomate français a précisé que l’arrivée à Kinshasa du  président Sarkozy à  l’invitation de son homologue congolais  Joseph Kabila, constitue un événement important pour son pays qui  trouve une opportunité de resserrer les relations qui sont  bonnes et excellentes entre Kinshasa et Paris notamment sur le  plan politique, économique et diplomatique. M. Sarkozy vient se prononcer pour la contribution de la France au plan de stabilisation et de reconstruction de l’Est de la RDC, a souligné M. Jacquemot, indiquant que la France a la même vision  que le gouvernement congolais sur le schéma de cette  reconstruction qui doit passer par le rétablissement d’une paix  durable, la lutte contre la fraude, la réhabilitation des services publics, le rétablissement d’une justice transactionnelle, le  rapatriement des réfugiés et le retour des déplacés.  Il a fait savoir que pour asseoir ce processus de stabilisation et de reconstruction de l’Est, la RDC doit saisir cette période  d’embellie avec ses voisins pour relancer la Communauté économique des pays des Grands Lacs (CEPGEL) qui offre beaucoup  d’opportunités pour développer les secteurs de l’agriculture, de  l’énergie et de la communication.   ”Nous sommes prêts, nous Français, nous Européens et nous  membres de la Banque mondiale à contribuer pour la reconstruction  de l’Est. C’est un enjeu formidable pour la paix en RDC ou pour la paix en Afrique centrale où la RDC occupe une place imminente et  prépondérante. Tout ce qui est bien en RDC, l’est pour l’Afrique  centrale”, a-t-il exprimé.

TOGO : Adoption d’un projet visant la fin du protectionnisme dans l’aviation civile en Afrique de l’Ouest et du Centre

21 mars 2009
Le Comité d’harmonisation de la  réglementation du transport aérien en Afrique de l’Ouest et du  Centre a finalisé  la validation des projets devant mettre  fin à la concurrence et aux exemptions constatées dans l’aviation  civile de ces deux régions de l’Afrique, selon notre contact à Lomé au Togo.  Cette finalisation est intervenue au terme de trois jours de  travaux et permettra d’éliminer la discrimination dans le secteur  aérien en Afrique de l’Ouest et du Centre.  Les textes apprêtés seront transmis par les Commissions de la  Communauté économique de l’Afrique de l’Ouest (Cedeao) et de la  Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac)  aux Conseils des ministres chargés de l’aviation civile des Etats  membres de l’Afrique de l’Ouest et du Centre. Selon le directeur du projet transport aérien, Dr. Paul Antoine- Marie Ganetor, il existe des velléités de protectionnisme dans les Etats, alors que le protectionnisme va à l’encontre de la  libéralisation recherchée par les regroupements communautaires, la Cedeao avec ses quinze pays membres et la Cemac avec ses six Etats- membres. ”Pour lever ces contraintes, il faut que les Etats membres  puissent adopter une politique commune en matière de concurrence  et d’exemption”, a-t-il souligné. Le directeur indique l’interdiction des pratiques anti- concurrentielles telles que les aides d’Etat, les ententes  illicites entre les compagnies aériennes et toute autre pratique  ou accords qui auront pour objectif de “restreindre” la  concurrence

ANGOLA : le taux de chômage atteint 28%

21 mars 2009
jos__eduardo_dos_santos_3          Le président angolais Jose Eduardo  dos Santos
Le président angolais Jose Eduardo  dos Santos a affirmé que le taux de chômage en Angola, qui atteint 28%, est l’un des défis essentiels pour le gouvernement angolais.  Lors d’un entretien avec le pape Benoit XVI, arrivé   en Angola  pour une visite de trois jours, le président  dos Santos a déclaré que le gouvernement angolais est aussi  confronté au problème de la pauvreté dans le pays où 60% de la population n’ont pas accès à  l’eau potable. La moitié de la population angolaise n’a pas accès à  l’électricité, a-t-il ajouté. Pour cette raison, a-t-il dit, le gouvernement s’efforce  d’établir un système de redistribution par le biais d’une  politique fiscale plus juste. Le président a déclaré que son pays maintiendrait les mesures  qui encouragent les hommes d’affaires à investir en Angola, dans  le cadre du programme de reconstruction et de la lutte contre le  chômage, la pauvreté et le manque de logements.  Il a également souligné la nécessité d’adopter des mesures  actives favorisant les secteurs de l’éducation, de la santé, de  l’assistance et de la solidarité sociale.

NIGERIA : les ouvriers pétroliers commenceront dans la semaine une grève

21 mars 2009
plate-forme-petroliere    Plate forme pétrolière
Des travailleurs pétroliers de  l’Union nationale des employés du pétrole et du gaz (NUPENG) et  ceux de l’Association du personnel du gaz naturel et du pétrole du Nigeria lanceront une grève symbolique de trois jours  cette semaine. Une grève d’avertissement a été observée dans l’Etat  de Lagos au sujet du projet du gouvernement fédéral nigérian de  privatiser les compagnies de raffinerie. Sunday Ogini, président zonal de la section de NUPENG dans  l’Etat de Lagos, a indiqué que les travailleurs avaient présenté  une lettre au président Umar Yar’Adua sur la prochaine grève.  Selon lui, la protestation a aussi eu lieu simultanément dans  les Etats du River du Sud-est, du Delta, et de Kaduna, ajoutant  que la protestation sert comme prélude à une grève de trois jours  qui conduira à la fermeture de toutes les installations  pétrolières et des produits pétroliers offrant des débouchés dans  le pays. Ogini a soutenu que la privatisation sans distinction des  propriétés gouvernementales par le gouvernement fédéral nigérian  et la solution interminable à la crise dans le Delta du Niger ont  constitué un grave danger pour l’économie nigériane. Selon lui, la grève sera une fermeture totale de toutes les  plateformes pétrolières pendant que tous les employés du secteur  pétrolier, y compris les pompistes des stations de remplissage  resteront à la maison.  ”Nous ne punissons pas les Nigérians, c’est juste une mesure  nécessaire à prendre pour rétablir les trésors perdus du pays et  si vous avez deux véhicules, vous ferez mieux d’aller les  approvisionner en carburant parce que nous devons vraiment entrer  en grève,” a-t-il ajouté

CAMEROUN : Le pape achève sa visite et appelle à la préservation de la paix

20 mars 2009
pape-benoit-xvi     Le pape Benoit XVI
Le chef de l’Eglise catholique  le pape Benoît XVI a achevé vendredi à Yaoundé sa visite de 3  jours en terre camerounaise au cours de laquelle il a appelé les  chrétiens, les autres confessions religieuses, les dirigeants  politiques et surtout les jeunes camerounais de prendre chacun à  son niveau, ses responsabilités afin de préserver la paix au  Cameroun. Aux dirigeants politiques, le pape a demandé de prendre leurs  responsabilités afin de lutter contre les injustices sociales et  contre les misères dont souffrent les populations, de préserver  les acquis de la paix qui règne au Cameroun. Aux chrétiens il demandé d’oeuvre en faveur de la communion  entre les religions puis qu’au final, toutes celles-ci servent un  seul et même Dieu. Il a aussi demandé aux jeunes d’espérer et de ne pas se laisser  entraîner par le culte de l’argent facile et de rester courageux  face aux difficultés de la vie. Le pape qui avait créé une polémique sur l’usage du préservatif  dans l’avion qui le conduisait au Cameroun, n’est pas revenu sur  le sujet en terre camerounaise.”Distribuer des préservatifs n’est pas une solution pour lutter  contre le Sida”, avait-il affirmé, “Au contraire, cela accroît le  problème. La meilleure façon d’éviter la pandémie est la fidélité  à un partenaire, un point c’est tout”. Benoît XVI a, au cours de la messe qui a célébré jeudi devant 60. 000 personnes au stade Ahmadou Ahidjo, remis aux évêques africains le document qui constituait l’une des raisons évoquées pour son  voyage en terre africaine. ”L’instrumentum laboris”, ce document de travail des évêques du  prochain synode des évêques pour l’Afrique qui aura lieu du 4 au  25 octobre 2009 à Rome en Italie, dénonce un processus organisé de destruction de l’identité africaine sous le fallacieux prétexte de la modernité. Avec le thème de “la mondialisation et ses effets néfastes sur  le continent”, le document accuse que les puissances militaires et économiques d’imposer leur loi sur l’Afrique et les institutions  financières internationales, d’imposer des programmes de  restructuration aux effets funestes”. L’Angola est le deuxième pays africain choisi par le pape Benoît XVI pour sa toute première tournée sur le continent noir.
 

ZIMBABWE : le rand comme devise de référence

20 mars 2009
Le gouvernement zimbabwéen a  choisi le rand comme devise de réference du pays, selon notre contact sur place.S’exprimant lors du lancement du programme de relance  économique , le ministre des Finanes Tendai Biti a déclaré  que la gouvernement a fait ce choix parce que l’Afrique du Sud est le  plus grand partenaire commercial du Zimbabwe et le pays le plus  compétitif pour l’évaluation des prix et des salaires.  
minisitre-des-finances      le ministre des Finanes Tendai Biti
“Etant donné que le dollar américain est la structure des prix  du départ et l’impossibilité de restaurer la compétitivité par la  dévaluation de la monnaie lorsque nous utilisons les devises  étrangères, il est important que nous nous faisons le lien entre  une monnaie qui est plus proche de nous”, a expliqué le ministre. Le choix de la monnaie sud-africaine a été déterminé par des  facteurs économiques, ainsi que l’intention de la SADC d’adopter  dans l’avenir une monnaie unique, qui devrait se fonder  inévitablement sur le rand compte tenu de la prédominance de  l’économie sud-africaine dans la région, a dit encore le ministre. Choisir le rand comme monnaie de référence ne devrait en  aucune façon réduire l’engagement du gouvernement à utiliser  d’autres devises étrangères, a promis le ministre.

CONGO : Ferveur à l’arrivée de la dépouille mortelle de Mme Edith Lucie Bongo Ondimba

20 mars 2009
Les habitants de la capitale  du Congo Brazzaville  se sont mobilisés  pour accueillir  dans l’après-midi à l’aéroport international de Maya-Maya, la  dépouille mortelle de Mme Edith Lucie Bongo Ondimba, épouse du  président gabonais Omar Bongo Ondimba et fille aînée du président  congolais Denis Sassou Nguesso.  Les rues et avenues de la capitale étaient  archicombles de monde. Habillés en Tee-shirt flanqués, pour  certains, d’effigie de la première dame du Gabon, femmes, hommes  et enfants se sont mis en mouvement vers l’aéroport de Maya-Maya  où il a été demandé à la population de se présenter massivement. Ces populations ont pris d’assaut l’itinéraire que suivra le  cortège funèbre jusqu’au stade Saint Denis situé à l’entrée de la  résidence privée du chef de l’Etat, où sera exposé le cercueil. Des messages de condoléances seront prononcés  par le président du Sénat pour le compte nationale et par  l’ambassadeur de la République gabonaise au Congo pour le compte  du corps consulaire.  Ces messages seront suivis par le recueillement des corps  constitués nationaux et étrangers puis la messe de requiem.  La dépouille de la première dame du Gabon sera par la suite  exposée au stade Saint Denis pour un recueillement populaire ouvert à l’ensemble de la population de Brazzaville. Elle partira de  Brazzaville  pour Oyo où elle sera inhumée au  cimetière familial d’Edou, village natal de son père.  Décèdée à Rabat au Maroc, le 14 mars 2009 , la dépouille de la  première dame du Gabon a été rapatriée à Libreville le 18 mars où  elle a eu droit aux honneurs nationaux.

GABON : transfert de la dépouille d’Edith Bongo vers Brazzaville

20 mars 2009
edith-bongo-42      Edith Lucie Bongo Ondimba
La dépouille mortuaire de la  première dame du Gabon, Edith Lucie Bongo Ondimba a quitté  Libreville  à destination de Brazzaville au Congo, pays natal de la défunte, avant son transfert à Edu ( nord du Congo) où elle sera inhumée dans un cimetière familial. Les Gabonais se sont succédés à la file  indienne, sans interruption, pour s’incliner devant le cercueil  soigneusement disposé dans une chapelle ardente au palais  présidentiel du bord de mer de Libreville. Outre des nombreux citoyens lambda, huit chefs d’Etat ont  participé aux hommages de la nation gabonaise à sa première dame.  Il s’agit des présidents Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Amani  Toumani Touré (Mali), Boni Yayi (Bénin), Faure Gnassingbé (Togo),  Idriss Déby (Tchad), Theodoro Obiang Nguéma (Guinée Equatoriale),  François Bozizé (Centrafrique) et Fradique de Menezes (Sao Tomé et principe).  Tous ces dirigeants du continent sont venus reconforter leurs  homologues Omar Bongo Ondimba (Gabon) et Denis Sassou Nguesso ( Congo-Brazzaville), père d’Edith Lucie.Née à Brazzaville le 10 mars 1964, Edith Lucie est devenue la  première dame du Gabon le 4 août 1990 lorsqu’elle a convolé en  juste noces avec l’actuel chef de l’Etat gabonais, Omar Bongo  Ondimba. Le couple a eu  deux enfants? Yasmine et Junior. De 1990 à 2005, Mme Bongo Ondimba s’est illustrée dans les  oeuvres humanitaires en créant la Fondation Horizons nouveaux ( 1996)dédiée aux enfants déficients mentaux. Elle a impulsé la  lutte contre le SIDA dans le pays à travers l’Organisation des  premières dames d’Afrique contre le SIDA (OPDAS) dont elle fut la  première présidente. Sa disparition à l’âge de 45 ans est considérée comme une  grande perte pour le Gabon, le Congo et l’Afrique.

GABON : tradition respectée pour les obsèques d’Edith Bongo

19 mars 2009
edith-bongo-3    Edith Lucie Bongo
Le corps de la Première dame gabonaise Edith Lucie Bongo, décédée samedi au Maroc, a été  rapatrié vers Libreville pour des obsèques, puis sera transféré au Congo, sa terre natale, pour y être inhumé.  “A la demande de la famille Nguesso et dans le souci de s’en tenir au strict respect des us et coutumes Mbochis (ethnie de la défunte), les familles Bongo Ondimba et Sassou Nguesso ont décidé, après concertation, que les obsèques se dérouleront au Gabon et au Congo et que l’inhumation se fera à Edu, terre ancestrale de feue docteur Edith Lucie Bongo Ondimba”, peut t-on lire dans le communiqué du gouvernement gabonais. “Il y aura des obsèques, un hommage de la Nation et sans doute une veillée funèbre au palais présidentiel”, a précisé Max Olivier Obame, un porte-parole du gouvernement. Jeudi, le corps a été  rapatrié vers Edu, le village natal d’Edith Lucie Bongo où se trouve le cimetière familial de la famille Nguesso. Le gouvernement gabonais a décrété un “deuil national” sur le territoire gabonais jusqu’aux funérailles de Mme Bongo. Fille aînée du président congolais Denis Sassou Nguesso, Edith Lucie Bongo Ondimba, 45 ans, avait épousé Omar Bongo Ondimba en 1990. Elle est décédée samedi à Rabat où elle était hospitalisée depuis plusieurs semaines.

ANGOLA : accord de 350 millions de dollars aux fermiers pour développer l’agriculture

19 mars 2009
Le gouvernement angolais a accepté  d’accorder une ligne de crédit de 350 millions de dollars  américains aux fermiers pour développer l’agriculture selon un de nos contact sur place.  Joaquim Duarte, directeur du département d’analyse, de  plannification et des statistiques du ministère de l’Agriculture,  a indiqué que les prêts sont réservés aux  producteurs agricoles de petite et moyenne envergure ainsi que les associations et entreprises.  Le premier type est le crédit de campagne à court terme servant  à couvrir l’exploration annuelle des coûts y compris la  préparation de la terre et l’achat des sémences et des engrais. Le second type, a-t-il poursuivi, est pour le crédit  d’investissement et a une plus longue période de remboursement  allant jusqu’à huit ans. Pour permettre aux populations rurales d’obtenir les prêts de  façon convenante, l’officiel a lancé l’appel aux banques pour  ouvrir plus de bureaux dans les zones rurales, estimant que  l’ouverture de plus d’établissements bancaires dans les régions  constitue une priorité favorable à une mise en oeuvre rapide du  programme de développement agricole. Le crédit de 350 millions a été approuvé au début de cette  année par le gouvernement angolais lors de la réunion du conseil  du cabinet en vue de financer les fermiers de petite et moyenne  envergure ainsi que les associations et les entreprises agricoles

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